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Se procurer Sécu : comment faire mieux

Les Français sont attachés à la Sécurité sociale parce qu’elle permet à la plupart des gens d’avoir accès à des soins performants de manière relativement simple. Pourtant quand une personne va voir son médecin de famille, à la fin de la consultation, quel qu’en soit le motif, elle lui demande si ce qui est prescrit, médicaments ou examens, est remboursé, si les spécialistes sollicités prennent un dépassement, si l’éventuelle intervention chirurgicale est bien prise en charge, etc. Si la réponse est négative, le patient demandera, s’il ne peut y faire face, à changer de traitement, à sursoir à l’examen ou à l’intervention. Parfois une personne est dans une situation telle, qu’elle ne conçoit pas la nécessité ou l’intérêt de soins. Elle a d’autres préoccupations. Notre Sécu a des défaillances qui s’accentuent sans cesse. Elle prend de plus en plus d’argent aux Français et rembourse de moins en moins. Il y a toujours des personnes qui ne sont pas couvertes. La pérennité des ressources financières n’est pas assurée. Ce livre traite ces difficultés dans le contexte économique de la France. Il propose des solutions cohérentes et éprouvées pour que tous les Français puissent toujours bénéficier des meilleurs soins.

L'auteur : Né en 1959, marié, père de 4 enfants, le docteur Patrick de Casanove, diplômé en 1985, exerce comme généraliste dans la ville d'Ondres depuis la fin de son service militaire en 1986. Il a connu le système de l'intérieur. Au sein de MG France il a défendu le médecin référent, la FSE, etc. pour comprendre très vite que cela n'apportait aucune solution. Il a siégé à une des commissions paritaires de la CPAM de Bayonne et a été élu à l'Union des Médecins Libéraux d'Aquitaine, qu'il a quittée en 1995 après son élection comme Maire d'Ondres, fonction qu'il a occupée de 1995 à 2001. Il écrit régulièrement des articles pour le journal suisse "Le Temps" et pour diverses institutions libérales. Il est président du Cercle Frédéric Bastiat.

176 pages, 15 euros

Livre disponible sur ce site dès le 4 septembre 2012

Pour se procurer Sécu : comment faire mieux, vous avez 2 choix :

- par chèque : envoyez un chèque de 15 euros à l'ordre des éditions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois

- par paiement sécurisé en ligne :


 

Extraits :

Chacun d’entre vous doit avoir la certitude de toujours bénéficier des meilleurs soins
La Santé est un sujet très important qui touche l’Homme au plus profond de sa Personne. C’est un élément crucial de la vie en société. Chacun sait que quiconque peut tomber malade, être victime d’un accident, porter un handicap. Il existe, au cœur de chacun de nous, une forte angoisse de ne pas être soigné et d’être d’abandonné. Voire une angoisse de mourir seul et sans soins. Cette angoisse ne peut que nuire au tissu social. Chacun, pour donner le meilleur de lui-même, a besoin d’avoir la certitude qu’il sera secouru et bénéficiera des meilleurs soins, quels que soient sa pathologie et son niveau social.

Le bon sens
N’importe qui, avec un peu de jugeote, comprend qu’il faut équilibrer son budget, ne plus s’endetter et payer ses dettes. Dans le secteur de la santé comme ailleurs. Être rigoureux, ce n’est pas de traiter durement les populations qui ont fait confiance à l’État, en leur faisant supporter les erreurs de sa gestion. Être rigoureux c’est être économe de l’argent d’autrui. C’est ne pas dépenser plus que ce que l’on a.

L’immense majorité des ménages n’est pas endettée et mène correctement sa barque. La prévoyance individuelle est naturelle. La prévoyance par l’État n’existe pas. C’est pour cela que l’épargne persiste et s’accroît. Même dans un pays où les citoyens ne disposent que de ressources fortement réduites par la spoliation légale. Elle persiste malgré le fait que les prélèvements obligatoires soient mis en place par l’État pour éviter tout souci de l’avenir, santé, retraite, éducation des enfants. Paradoxe ? Non, méfiance !
C’est la preuve que les gens sont capables, travailleurs, prévoyants et économes.

Pouvoir choisir
Dans notre pays, le salaire complet est largement supérieur au salaire net avec lequel nos compatriotes sont habitués à vivre. Il faut y ajouter essentiellement les charges dites patronales et les charges dites salariales. Cette division est une illusion. Dans les faits elles sont prélevées toutes deux sur le travailleur. Raisonner à partir du salaire complet ouvre des perspectives inimaginables avec le système actuel. Il suffit de prendre sa feuille de paie pour le constater et percevoir l’immense horizon qui s’ouvre alors. C’est la vraie solution pour que les personnes soient responsables de leurs actes. Par exemple, si les travailleurs disposent de la totalité de leur salaire, ils peuvent choisir, pour leur assurance maladie et leur retraite, entre des prestataires mis en concurrence. Ils peuvent ainsi s'assurer mieux et à meilleur compte. Ils peuvent même changer de prestataire si les prestations diminuent et les cotisations augmentent. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

Un bon diagnostic, une bonne écoute :
À qui préférez-vous avoir affaire ? À un  médecin qui affiche ses horaires, télétransmet ses feuilles de soin, ne vous donne pas le traitement adapté parce qu’il a atteint ses quotas, s’intéresse peu à vous parce que vous n’êtes pas diabétique et que le suivi d’un diabétique peut rapporter beaucoup de points ? Ou à un médecin qui n’a pas d’horaires, fidèle au dossier papier, pas « fana » d’informatique, qui vous écoute en toute circonstance, quelle que soit votre pathologie, qui a un bon diagnostic et propose toujours le meilleur traitement ? Le deuxième peut-être ? Avant de répondre sachez que le premier satisfait de manière générale à tous les critères du « paiement à la performance » définis par la nouvelle convention médicale, et pas seulement à ceux évoqués. Changez-vous d’avis parce que la Sécu vous garantit que le premier est le plus « performant » ?


Par qui serez vous soigné demain ?
Aujourd’hui les Français sont persuadés d’avoir le meilleur système du monde. Mais ce système est en voie de stériliser le domaine de la santé.  « Médecins en voie de disparition en Aquitaine ? » titrait le journal de « L’Union des médecins libéraux d’Aquitaine » dans son numéro 52 du premier trimestre 2012. Par qui seront-ils soignés s’il n’y a plus de médecins ? Par exemple il n’y a plus de médecins généralistes, de chirurgiens, les listes d’attente s’allongent en ophtalmologie, etc. Beaucoup de médecins qui partent à la retraite ne trouvent pas de successeur.
 


Jean ROBIN
Le : 03/09/2012
Création de sites internet Advanced Informatique