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Livres du moment
Sortie de l'horreur européenne de Frédéric Viale le 12 avril 2010
232 pages, 18€
sortie du Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux de Jean Robin le 12 mars 2010
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Le 24 Février 2000 vers 13h00, Patrice Claustre découvre avec horreur le corps ensanglanté d'un ami, dans l'appartement de la soeur de ce dernier : trois coups de chandelier à la tête, vingt-deux coups de couteau, dont un mortel. Pris de panique, il alerte le voisinage et appelle la police qui arrive une heure et demie plus tard. Immédiatement suspecté malgré un ADN négatif et un témoin qui l'innocente, c'est sur fond d'homophobie policière que Patrice Claustre se voit mis en examen et condamné deux fois en cours d'Assises sans la moindre preuve. Alors que, du fond de sa cellule, Patrice hurle son innocence, Marie-Elisabeth Claustre et l'avocat Gilbert Collard veulent faire vaciller les lourds secrets qui enterrèrent trop vite la vérité. Se battant sur tous les fronts, Marie-Elisabeth frôlera la résignation... Jusqu'à ce matin de 2009 où deux édifiants témoignages vont lui donner la force qu'elle attendait. Celle de tout pouvoir vous raconter.
182 pages, 18€
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La sécurité routière fait partie des actions publiques les plus erratiques. Si quelques mesures se sont avérées efficaces dans le passé, d'autres n'ont jamais prouvé leur impact. Notamment celle mise en place depuis 2003, que l'on pourrait assimiler à une arnaque, combinant mensonge et inefficacité : les radars automatiques. Il ne s’agit pas ici de réclamer une sûreté routière sans répression ni gendarme, mais de dénoncer un système ni crédible, ni respectable, ni équitable et même dangereux pour notre avenir.
Le système radars n’est pas crédible car son efficacité est scientifiquement infondée, au mieux très surestimée. Pas respectable, parce que nous sommes au-delà du simple mépris social : on verse ici dans la crapulerie en col blanc. Pas équitable, parce que ce sont les conducteurs les plus raisonnables et/ou les couches les plus défavorisées de la population qui pâtissent des dérives du système. Et dangereux parce que les radars contrôlent la route, mais demain qui contrôlera ces milliers de boîtes à images sans cesse plus perfectionnées ?
Marié et père de 2 enfants, Jean-Luc Nobleaux est journaliste en presse auto et moto. Ex-pilote de vitesse (vice-champion de France moto 1983), il s’oriente vers le journalisme spécialisé en 1986. Il collabore aujourd’hui à plusieurs titres de la presse papier et s’est spécialisé dans les carburants alternatifs, l'environnement, la sécurité routière, et les sujets de société…
240 pages, 18€
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« Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s’arrêter.
Qui avait prononcé cette maxime étrange, et à quel moment ?
C’était la pure vérité !
Mais qui pouvait dire qu’il eût jamais concédé quoi que ce soit, où était sa faute ? Dans sa famille, il n’y avait eu que des militaires. Lui aussi, il avait voulu entrer dans l’armée, dès son plus jeune âge. Dans l’armée de ce pays, de ce bloc militaire. Alors qu’il était gosse, on avait changé de religion. Et puis après ? La religion, ce n’est qu’une pièce rapportée, un gadget qui ne signifie rien du tout. Le pays ne s’était pas transporté ailleurs, la population était toujours là, même si les vagues migratoires successives avaient provoqué une énorme croissance démographique, et l’ennemi traditionnel restait la Russie, comme par le passé. On avait frôlé le conflit avec elle du temps de son arrière-grand-père, à l’époque de la guerre froide, cela pouvait se produire aujourd’hui encore. Rien n’avait changé. Et il ne faisait que son devoir.
Oui, mais quel avenir préparait-il à ses enfants ? Lui n’était pas comme ces gens là, Assette n’était pas non plus comme ces gens là. Mais les enfants, eux, les enfants allaient se fondre dans leur masse, comme une cuillère de café en poudre dans un bol d’eau bouillante. Ses petits enfants ne feraient plus qu’un avec eux.
Quand on commence à faire des concessions, on ne peut plus s’arrêter. »
Ecrivain reconnu, fine connaisseuse de la France, Elena Tchoudinova a vendu 100 000 exemplaires de son roman depuis sa parution en 2005. Elle a mis trois ans avant de trouver un éditeur dans le pays où l'action du récit se situe, la France.
496 pages, 19,90€
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« Alain Finkielkraut est un missionnaire, on pourrait même dire l'un des plus nécessaires missionnaires de notre République. Ici, il faut bien sûr prendre ce mot dans son sens voltairien ("Nous sommes, Diderot et moi, des missionnaires laïques", écrivait Voltaire à Catherine II en 1773) et non pas religieux. À la radio, à la télévision, dans les journaux, dans ses livres, partout Finkielkraut semble habité, possédé par le sens de sa mission. »
Franck Nouchi, à qui l’on doit cette présentation d’Alain Finkielkraut dans Le Monde 2 début 2008, a parfaitement résumé le philosophe, et il m’a donné l’idée du titre de ce livre.
Mais attention ! Il ne s’agit ni d’une hagiographie, ni d’un livre à charge. Contrairement à une mode actuelle pour les livres consacrés à des intellectuels, celui-là se veut simplement un travail journalistique tel que l’entend le philosophe lui-même, c’est-à-dire proche des faits, et loin des systèmes de pensée.
Alain Finkielkraut est avant tout un esprit libre, qui ne doit rien à personne, et dont les seules compétences l’ont mené là où il est aujourd'hui : France Culture tous les samedis depuis 1985, enseignant à Polytechnique depuis 1988, philosophe connu et reconnu, auteur d’une œuvre diversifiée et abondante, invité récurrent des médias hexagonaux.
Toutes les sources du livre sont publiques, étalées sur 30 ans et réunies pour la première fois dans un seul ouvrage grâce au fruit de deux ans de travail. Ce qui représente l’analyse de 20 de ses livres, 150 heures de passages télévision, presqu’autant de passages radio, et de dizaines d’articles. Un véritable travail de fond qui permet de mieux comprendre la complexité de celui qu’on a trop vite mis dans une case, quelle qu’elle soit. Ensemble nous essaierons de comprendre pourquoi Alain Finkielkraut a pris depuis si longtemps cette position du missionnaire.
365 pages, 19,90€
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La France compte plusieurs millions de timides ; jusqu' alors aucun livre n'expliquait comment guérir de cette maladie souvent ignorée par ceux qui en sont atteints, et notamment de sa conséquence la plus difficile, l'absence de relations amoureuses.
Ce livre, Sexe, amour et timidité, de Jean-Paul Benglia, s'adresse à tous, hommes et femmes, avec des conseils personnalisés pour chacun, qu'ils soient eux-mêmes timides ou qu'ils veuillent aider une personne timide."
Jean–Paul Benglia est un ex-grand timide, qui a vaincu sa timidité ; il explique comment il lui a fallu attendre ses 40 ans pour comprendre et pour vaincre ce mal qui touche des millions de personnes. Dans ce livre, « Sexe, amour et timidité » l’auteur évoque son cauchemar vécu tous les jours, ses rougissements, la crainte de l'autre et vingt années de solitude amoureuse quasi-totale au milieu de femmes, malgré des atouts physiques et intérieurs indéniables !
« Un jour, pourtant, la lumière fût », Un déclic. Il parle même de « rééducation » qui durera plus d'une année... Aujourd’hui, l’auteur a décidé de faire profiter de son expérience les timides que nous sommes. Dans les premiers chapitres de son livre, l’auteur nous invite à réfléchir, entre autres, à l’intérêt des thérapies actuelles, aux thèses culturalistes et religieuses ou à la part de l’inné et de l’acquis. Puis, dans une seconde partie, il nous livre sa méthode pour vaincre la timidité et permet au lecteur de tester de façon ludique sa véritable nature. Jean-Paul Benglia nous propose de tester en profondeur notre timidité, pas toujours avouée, mais aussi de découvrir la thérapie de l’instinct, les mécanismes fondamentaux de la séduction et de la conquête, les stratégies viriles et féminines (le
premier contact, le rendez-vous intime, le rapport sexuel...).
Bien plus que le manuel du parfait tombeur ou de la sublime séductrice, il s’agit d’une analyse pratique de nos comportements vis-à-vis de l’autre et, sans doute, une feuille de route utile à chacun de nous afin de trouver, peut-être, plus facilement les clefs
de la réalisation de nos bonheurs intimes.
Un livre amusant et sérieux à la portée de tous !
Alors, n’hésitez plus, partez à la conquête de vos désirs et testez-vous !
400 pages, 19,90€
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Préface de Roland Dumas
UN OUVRAGE DECAPANT
Après une carrière riche d’écrivain, de journaliste et de chef d'entreprise, Louis Dalmas consacre son talent à la publication d'un livre intitule de façon amusante “Le crépuscule des élites”.
Mais le plus troublant n’est pas dans le titre, il est dans la lecture de chacun des chapitres. II touche à tout avec une ironie cinglante et des vérités qui sont communicatives. Le tout est bien écrit, de façon agréable, et composé de telle manière qu'on s'y retrouve toujours.
Chacun y découvrira des situations ou bien des problèmes qu'il aura connus dans sa vie, dont il a souffert et sur lesquels il n'a pas toujours conclu ; qu'il s’agisse de l’information, qu'il s’agisse de l'Amérique, qu’il s’agisse du Proche-Orient, qu’il s’agisse de la Yougoslavie dont j’ai cru compren-dre que Louis Dalmas était amoureux (en parti-culier de la Serbie), rien ne manque à cette œuvre.
Mais, le plus drô1e du livre est dans la confection de chaque chapitre. En effet, l’écriture elle-même est composée de personnages qui interviennent et qui disent les choses dans le langage de tout le monde. Madame Sorladon (?) ou Madame Méla-mois (?) dont les noms phonétiquement font déjà rire, sont chargées de nous décrire le cadre dans lequel va se dérouler le prochain chapitre et sont des comparses nécessaires à la bonne marche de cet ouvrage.
On passe de la conversation de tous les jours à quelque chose de plus sophistiqué, de plus recherché, de plus acide aussi. On y trouve des phrases de bon sens, des évidences comme on peut en entendre tous les jours. Celle-ci par exem-ple : “L’évolution des sociétés est lente et l’erreur de certains politiciens est de ne pas s’en rendre compte”. À qui le dites vous, Madame Sorladon ?
Madame Mélamois – au nom si évocateur – est en réalité Madame “Tout le Monde”.
L’information, la presse ne trouvent guère grâce aux yeux de Louis Dalmas. Je ne le lui reproche-rai pas, bien au contraire. J’ai noté ce passage : “Selon ces cuistres (les journalistes !), toute opinion, pour être crédible, doit être aussi en-nuyeuse et difficile à assimiler que possible. Il n'y a qu’à feuilleter le terne oracle de l'intelligentsia française – Le Monde – pour en être convaincu”. C’est une opinion que je partage depuis un grand nombre d’années et que le temps qui passe n’altè-re en rien...
Mais il peut être bien plus sévère encore. Quel spectacle que celui-ci : “L’équipe est sur le terrain. Les joueurs ont les yeux bandés. Comme ils ne voient ni le ballon, ni les buts, ils courent dans tous les sens et shootent dans le vide. Sur les maillots, on distingue le logo du club, un cerveau avec des trous de gruyère sur un plateau de fromages. De temps en temps, deux hommes se heurtent de plein fouet. On les évacue sur une civière marquée ‘offerte par la Banque Mondiale’ et le grand écran à un bout du stade affiche ‘c’est la faute à Milosevic’”. Comme quelqu'un d’autre avait écrit “C'est la faute à Voltaire et à Rous-seau !”...
Tout le texte est à l’avenant, les raccourcis sont saisissants, les images percutantes, mais il res-pecte un certain équilibre quand même dans la critique systématique qui correspond au titre du “Crépuscule des élites”. Le rythme respecte la même cadence tout au long du livre et à chaque chapitre. II est enjoué, équilibré et agréable.
Je recommanderai particulièrement le passage intitulé “Les deux visages de l'Amérique”.
L'ensemble est signifiant. II mérite d’être lu com-me tel. Ce livre connaîtra le succès par son originalité et par la maîtrise de la pensée de l'au-teur.
J’y retrouve à plusieurs occasions ce sentiment d’affection que nourrit l'auteur pour le peuple serbe. Dans le dialogue entre Madame Mélamois et Madame Sorladon, nos deux complices accom-pagnatrices, apparaît cette phrase :
“– Mais ces Serbes, ils ont tout de même commis des atrocités, non ?
– Qu’est ce que vous croyez Madame Mélamois, que la guerre c’est un match de football, déjà que dans les stades on se fout sur la gueule, alors sur les champs de bataille, vous imaginez...”
Et plus loin :
“– Et comme le dit Monsieur, quand on diabolise tout un peuple comme on l’a fait avec les Serbes, ça devient du racisme et c’est d'autant plus triste que ce coup-là, parmi les persécuteurs, se sont trouvés les descendants ou les proches de ceux mêmes qui avaient été persécutés.
– Les juifs ?
– Non, Madame Mélamois, pas les juifs, des juifs...”
Tout cela flaire la bonne humeur en surface. Mais en réalité, on plonge dans la profondeur des choses.
En écrivant cette préface, je ne puis m’empêcher de rapprocher ces pages écrites pour être lues de la période ou je dirigeais le ministère des Affaires étrangères et où le sentiment anti-serbe dominait. En effet, la scène politique internationale, au mé-pris de ce qu'avait été I'histoire de nos deux pays, histoire aux eaux mêlées, en était le reflet.
Roland Dumas
Avocat, ministre des Relations extérieures de 1984 à 1986, ministre des Affaires étrangères de 1988 à 1993, Président du Conseil Constitutionnel de 1995 à 2000.
310 pages, 19,90€
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Le Monde des Truands ce n’est pas James Bond et les effets spéciaux, c’est un parcours d’humanité souffrante et nature partant du point zéro, cristallisé aux « Lumières de Belleville » tenues alors par le père de la chanteuse Régine, Monsieur Zilverberg dit Confiture.
Belleville, c’est le quartier où naquit Dominique Zardi en 1930. Acteur fétiche du cinéma français, il a tourné dans plus de 500 films avec les plus grands, Gabin, Delon, Belmondo, Marais, De Funès, etc. Mais il fut aussi boxeur de haut niveau, cordonnier, journaliste, compositeur de chansons et bien d’autres métiers encore qui lui ont permis de rencontrer bon nombre de personnalités issues de tous milieux sociaux, culturels et communautaires. Parmi elles, des truands, petits ou grands, aujourd’hui morts ou encore vivants, des frères Zemmour à Bellaïche (gang des Postiches), de Mesrine à Spaggiari, qu’il connaissait parfois avant même qu’ils ne deviennent connus pour leurs frasques. Il raconte leur histoire, inédite, bourrée d’anecdotes en tous genres. Un témoin privilégié d’une partie de l’Histoire récente, tout simplement.
Dominique Zardi est l’auteur d’une soixantaine d’ouvrages, sur la boxe, le cinéma, la communauté juive, et bien d’autres sujets. Ils se trouvent sur son site : http://zardi.free.fr/DZARDI/ . Parmi eux : Le génie du Judaïsme, L’Irlande n’est plus seule, Sur l'autre versant de la colline, Le marié portait une robe blanche, La châtaigne, Le crapaud dans le diamant, Collioure la rose ou le Bâton de rouge à Lèvre, La tuerie de la rue des rosiers.
276 pages, 19,90€
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Outreau. Une des villes les plus connues de France, et qui s'en serait bien passée.
Pourtant, le procès très médiatisé qui porte son nom en a caché au moins un autre, bien plus réel celui-là. Les dix-huit accusés connus n'étaient pas pédophiles, mais l'auteur de ce témoignage a bien été victime d'un pédophile, un médecin.
Hélas, ce procès eut lieu aussi à Outreau, et en même temps que la fameuse "affaire" dont toute la France parlait. Hélas parce que Ludovic Lefebvre a vu ses efforts pour faire condamner son bourreau réduits à néant, malgré les preuves, les témoignages et les concordances avec d'autres victimes. Il dut encore batailler pour obtenir une indemnité de la commission d'indemnisation des victimes, même si la culpabilité de son agresseur avait été formellement reconnue par le président de la cour d’appel de Douai.
Ce médecin pédophile l'avait pris sous son aile alors qu'il avait quinze ans, mais uniquement pour abuser de lui, avec sa femme, jour après jour pendant des années...
Il raconte l'enfer qu'il a vécu, la descente inexorable vers la drogue et l'alcool, pour échapper à son quotidien. Il raconte les souffrances immenses pour en sortir, pour s'en sortir, puis replonger, puis refaire définitivement surface grâce à son amour des lettres et de la vérité. 10 ans de sa vie. Et une marque à jamais indélébile, cicatrice à laquelle s'ajoute celle des 11 années de procédures judiciaires qu’il a engagées pour obtenir justice. Et le silence des médias sur ce procès, silence d'autant plus insupportable qu'il côtoie le vacarme assourdissant de l'autre procès d'Outreau...
Loin de condamner la justice dans son ensemble, Ludovic Lefebvre appelle à ce que la société reconnaisse et dénonce la justice de classe (« notable donc non-coupable ») quand elle a lieu comme dans son cas, en contradiction totale avec le principe d’Égalité.
Pour enfin ouvrir le débat sur ce qu'il s'est réellement passé à Outreau, il confie avec courage ce témoignage poignant, terrible, mais ô combien utile pour notre société.
250 pages, 19,90€
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Les 10 raisons pour offrir ou s’offrir EXPERTO
1. Disposer à tout instant de 1001 sources d’information fiables, vérifiables, et récentes.
2. Découvrir 365 classements sur la culture générale (environnement, technologies, géographie, etc.).
3. Découvrir 457 classements sur le business (économie, entreprises, finances, etc.).
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7. Jouer avec ses amis à Experto (voir règle du jeu au début du livre).
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10. Offrir un cadeau intelligent, ludique et utile qui deviendra indispensable à son heureux propriétaire.
550 pages, 24,90€
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"Avec la fin de la guerre froide, la notion de puissance disparaissait progressivement du vocabulaire courant des démocraties. L’ère de la mondialisation devait sceller l’apogée des Etats-Unis après trois victoires historiques majeures. L’Amérique s’est substituée aux empires coloniaux dans le nouvel ordre mondial. Elle a triomphé militairement des puissances de l’Axe et elle a grandement contribué à l’effondrement du bloc soviétique. Sans adversaire, la superpuissance américaine avait le champ libre pour imposer son modèle de développement et de démocratie au reste du monde. La guerre civile irakienne a remis en cause cette fin de l’Histoire. En échouant en Irak, l’armée américaine ouvre la voie à une nouvelle ère dans les relations internationales. La Russie, la Chine, l’Iran exploitent la brèche et revendiquent une nouvelle place dans les relations internationales. D’autres pays sont en embuscade pour se faufiler sur ces nouveaux chemins de la puissance. Il est temps de reconsidérer notre approche du monde. Le XXIè siècle sera dominé par la problématique de l’accroissement de puissance. Chaque recul des Etats-Unis sera une avancée d’un pays conquérant dans la géopolitique, l’économie ou la culture.
Ont participé à cet ouvrage :
Philippe Baumard, Philippe Broda, Eric Delbecque, Pierre-Marie Fayard, Philippe Forget, Patrice Fribourg, Christian Harbulot, Didier Lucas, Nicolas Moinet.
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« Devant ce travail colossal, minutieux,
on ne peut que s’incliner. »
Antoine Sfeir
Victime d’une campagne calomnieuse sans précédent, en février 2004, le grand reporter Didier Contant fait une chute mortelle d’un immeuble parisien alors qu’il s’apprêtait à publier son enquête sur la mort des moines de Tibhirine en Algérie en 1996. Les résultats d’un long travail d’investigation sur le terrain à Blida par l’ancien rédacteur en chef de l’agence Gamma confirment que les moines ont été enlevés et assassinés par le GIA (Groupe Islamiste Armé).
Mais à Paris, des confrères affirment auprès des rédactions parisiennes que Didier Contant travaillait pour les services français et algériens dans le cadre de son enquête sur les moines, déconseillant toute publication de son investigation. Ces lobbies, composés de journalistes, d’éditeurs, d’avocats et d’organisations de droits de l’homme, brandissent le témoignage d’un sous-officier transfuge de l’armée algérienne, tendant à prouver l’implication de l’armée dans le rapt des moines. Didier Contant vivait cette campagne calomnieuse comme une catastrophe professionnelle ; dépossédé de son honneur, de sa dignité et de la capacité de gagner sa vie, il ne put l’accepter.
Rina Sherman livre un témoignage saisissant sur la mort de son compagnon, Didier Contant. Pour rendre hommage à l’homme qu’elle a aimé, elle raconte avec brio leur grande histoire d’amour et la tragédie qu’ils ont vécues. Son récit se lit comme un roman, comme un thriller, dans lequel suspense, investigation et combat se confondent dans une réflexion essentielle : il ne faut pas se taire afin que soit respecté l'un des droits fondamentaux de l’homme, la liberté d’expression.
Exilée d’Afrique du Sud en 1984, Rina Sherman, cinéaste et anthropologue, a fait ses études avec Jean Rouch avant d’effectuer une étude ethnographique sur les Ovahimba en Namibie et en Angola. Elle vit à Paris.
190 pages, 19,90€
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« Une enquête courageuse. »
André BERCOFF
Depuis la loi RESEDA de 1998 du gouvernement Jospin, les mariages mixtes –entre personnes de nationalités différentes- expliquent l'essentiel de l'augmentation des flux migratoires réguliers en France. Ces mariages ont été multipliés par huit entre 1997 et 2005 ; ils ont progressé plus vite que les mariages entre deux Français et la part de ceux qui ont été célébrés à l'étranger est devenue aussi importante que ceux célébrés en France.
L'augmentation du nombre de mariages mixtes sincères ne suffit pas à expliquer une telle explosion. Certains étrangers sont tentés de détourner l'institution matrimoniale de sa raison d'être en contractant un mariage avec un conjoint français dans le seul but d'acquérir titre de séjour et naturalisation.
Le mariage ne constitue pas la seule filière d'immigration par "rapprochement familial" ; un nombre croissant de femmes françaises -de toutes origines- sont victimes d'étrangers organisant la paternité comme mode opératoire de régularisation. Ayant eu un enfant avec un homme dont elles ignoraient la véritable situation de clandestin, les mères réalisent après la naissance de l'enfant que ce dernier n'a été voulu et reconnu par le père qu'à des fins de régularisation personnelle et pour éviter l'expulsion.
Dans un but d’information et de prévention, ce livre met en garde contre ces escroqueries sentimentales qui se multiplient, et appelle à un changement pour y mettre un terme. Les faits, tous les faits, sont exposés sans diabolisation ni angélisme, sans généralisation caricaturale ni stigmatisation.
Marie-Annick Delaunay est Présidente de l'association "Non aux mariages et paternités de papiers", créée le 5 juillet 2004.
André Bercoff, auteur de la préface, est écrivain et journaliste.
180 pages, 16€
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4ème de couverture :
"Judéomanie : n.f. Admiration outrée pour la communauté juive, qui génère de l’antisémitisme par retour de boomerang.
De peur d’être qualifiée de judéophobe, la France est progressivement devenue judéomane. Malgré cela, notre pays est souvent présenté comme antisémite, en France et à l’étranger. Cette entreprise de désinformation a un nom : la création de fausse image.
Or la judéomanie en France est évidente, ce livre est le premier à en apporter toutes les preuves, au risque de subir les foudres des bien-pensants.
L’inégalité doit être dénoncée même quand il s’agit du favoritisme pour une communauté, et surtout lorsque ce ‘privilège’ se retourne finalement contre elle, comme c’est le cas avec la judéomanie puisqu’elle génère de l’antisémitisme. La judéomanie est un phénomène apparu il y a vingt-cinq ans, Bernard-Henri Lévy et son livre l’Idéologie française en est l’un des détonateurs, du fait de l’écoute immense qu’il reçut de la part de nos élites politiques et médiatiques. C’est pourquoi j’accuse nos dirigeants politiques, et notamment Jacques Chirac et Lionel Jospin, qui se sont ‘couchés’ (comme disait De Gaulle) en faisant de la France un pays judéomane, amplifiant ainsi le communautarisme dans notre pays. Non seulement l’antisémitisme n’est pas combattu à la source, mais son développement est par ailleurs favorisé par la judéomanie, véritable entorse au principe républicain de l’Egalité. La France n'est pas antisémite, elle compte en son sein et ce depuis plusieurs siècles la deuxième plus nombreuse diaspora juive au monde. Elle est par contre devenue judéomane. C’est pourquoi, si nous souhaitons vraiment combattre l’antisémitisme, et que celui-ci disparaisse, il convient de combattre également la judéomanie."
340 pages, 19,90€
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4ème de couverture
En 2005, les éditions Flammarion publiaient "Confessions d'un baby-Boomer" de Thierry Ardisson. Au même moment, un jeune inconnu décidait de mener sa propre enquête loin des spots de la promo du livre. Seul un travail de taupe enfermé plusieurs mois dans des archives et bibliothèques pouvait permettre la découverte du premier mensonge, puis celle d'une véritable industrie d'impostures jamais révélées, de la part du présentateur emblématique de France 2. En 2006, dix ans jour pour jour après la crise des animateurs-producteurs de France Télévisions, Jean Robin décide d'étendre le champ de son investigation mais voit étrangement son livre-enquête refusé par une vingtaine d’éditeurs français, souvent sans même en avoir lu une seule ligne. Car le sujet est tabou dans les milieux de l’édition, qui dépendent en grande partie des faveurs de Thierry Ardisson et de ses copains pour écouler leur « marchandise ».
Absent de la polémique en 1996, le présentateur de Tout le Monde en Parle est devenu le chef de file d’une génération d’irresponsables télévisuels subventionnés par chacun d’entre nous. Qu’ils soient condamnés en justice, ou pris en flagrant délit d’imposture, personne ne réagit, du sommet de l’Etat à la direction de France Télévisions, à l’exception notable d’Arrêt sur Images sur France 5. Alors pourquoi, et surtout comment ont-ils réussi à tuer la télé publique ?
Plagiats à échelle industrielle, manipulations, pressions et mensonges de masse sciemment orchestrés : bienvenue dans les loges de France Télévisions et dans les vraies confessions du baby-Boomer, celles qu'il n'a pu évidemment vous avouer.
276 pages, 15€
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