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  <title>Fil RSS Continu</title>
  <description><![CDATA[Chaque livre est un événement]]></description>
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  <dc:date>17/05/2013</dc:date>
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    <title>Pour un antiracisme de droite</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111540</link>
    <dc:date>2013-05-17T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>Tout comme la gauche n’a pas le monopole du cœur, elle n’a pas le monopole de l’antiracisme. Au contraire, le but de ce petit essai est de démontrer qu’elle a vidé le concept légitime d’antiracisme de tout contenu, pour mieux lui faire incarner le combat idéologique de la gauche. </description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/antirac_droite.jpg" align="middle" height="490" width="300" /> 
</p> 
<p align="left">Tout comme la gauche n’a pas le monopole du cœur, elle n’a pas le monopole de l’antiracisme. Au contraire, le but de ce petit essai est de démontrer qu’elle a vidé le concept légitime d’antiracisme de tout contenu, pour mieux lui faire incarner le combat idéologique de la gauche. 
</p> 
<p>Plus de 30 ans de lutte antiraciste de gauche, et plus de 30 ans de montée du racisme dans le pays. Cette politique est donc un échec total, et d’autant plus total qu’elle a été menée sur argent public et qu’elle a limité les libertés fondamentales de chacun. 
</p> 
<p>Hélas, le vide abyssal d’une droite totalement inexistante dans le pays depuis De Gaulle a laissé un espace gigantesque à l’antiracisme de gauche, qui est aujourd’hui en situation de monopole dans ce domaine. Il lui impose de ce fait ses obsessions égalitaires et staliniennes, de l’exclusion liberticide et violente, alors qu’il conviendrait de défendre à la fois l’antiracisme et la liberté d’expression, à la fois l’humanisme et la pédagogie. L’antiracisme doit être libéré des griffes d’une gauche qui s’en sert pour faire croire que le loup est en fait un agneau. 
</p> 
<p> 
  <br /><strong>L'auteur</strong> : 
</p> 
<p>Jean Robin, journaliste et éditeur, a publié 14 livres à ce jour. De la biographie d’Alain Finkielkraut (2009) au Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux (2010) en passant par Ils ont tué la télé publique (2006), il défend la liberté d’expression, l’ouverture d’esprit et la démocratie dans son sens le plus large possible. Il a fondé une maison d’édition (Tatamis) en 2006 et un site d’information en ligne (Enquête &amp; Débat) en 2010. 
</p> 
<p>13 x 11 cm, 50 pages, 5 euros&nbsp; 
</p> 
<p>Pour se procurer l'ouvrage : 
  <br /> 
</p> 
<p> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 5 euros par exemplaire, à l'ordre des Éditions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal ou carte de crédit : 
</p> 
<p> 
  <br /> 
</p> <form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post">
<p> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="S449WQ7ZYYNPS" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
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</p>
<p>&nbsp;
</p>
<p>&nbsp;<strong>EXTRAITS</strong>
  <br />
  <br /><strong>30 ans d’antiracisme de gauche, 30 ans de montée du racisme</strong>
  <br />
  <br />Nous allons bientôt fêter les 30 ans de SOS Racisme, qui fut créé en 1985. Or ces 30 ans correspondent à la montée inexorable et inquiétante du Front National. Ils correspondent aussi à la montée inexorable et inquiétante de Bernard-Henri Lévy, qui fut pourtant décrié par tous les philosophes importants des années 70 et 80 comme un clown au mieux, un falsificateur au pire . 
  <br />Or, comme l’a noté Emmanuel Todd : « La montée en puissance idéologique de Bernard-Henri Lévy et de son anti-nationalisme précède celle de Jean-Marie Le Pen et du Front National. [...] La remise en question, par les élites françaises, de la France a provoqué l'apparition du national-populisme.&nbsp; »
  <br />30 ans plus tard, le constat est sans appel : la société française est devenue multi-raciste :
  <br />- racisme anti-juif de musulmans et de petits blancs
  <br />- racisme anti-blanc de musulmans et de noirs
  <br />- racisme anti-noir d’arabes et de blancs
  <br />- racisme anti-arabe de blancs, de noirs et de juifs
  <br />
  <br />De plus en plus de juifs, de blancs, d‘arabes et de noirs se font tuer, parfois après s’être fait torturé, parce qu’ils étaient juifs , blancs , arabes&nbsp; ou noirs . De plus en plus de juifs, de blancs, d’arabes et de noirs se font insulter, refuser un travail ou un logement pour leur origine visible ou supposée . 
  <br />Plusieurs indicateurs permettent de mesurer que le racisme augmente : 
  <br />- le niveau du Front National, qui n’a jamais été aussi haut avec près de 20% à l’élection présidentielle, des députés à l’Assemblée Nationale&nbsp; et des scores aux cantonales et aux législatives partielles très élevés ;
  <br />- les ventes d’un livre comme La France Orange Mécanique (d’ailleurs soutenu depuis le début par le FN), autour de 100 000 exemplaires, malgré des écrits qui lient ethnie et criminalité, immigration et délinquance, et un fort soupçon sur le passé de l’auteur qui écrit sous pseudonyme ;
  <br />- la fuite massive de blancs et de juifs des banlieues, où le racisme anti-blancs&nbsp; et l’antisémitisme deviennent courants, pour ne pas dire la norme dans certains quartiers ;
  <br />- l’antisémitisme de plus en plus décomplexé de musulmans, de noirs et de blancs que rassemblent notamment Dieudonné, Alain Soral et Tariq Ramadan dans leurs entreprises respectives ; etc.
  <br />Arrêtons-nous un instant sur ces derniers personnages. Ils sont cités parmi les personnalités qui seraient censurés à la télévision , alors qu’ils y sont passés chacun des dizaines de fois (plus de 90 pour Tariq Ramadan, plus de 100 pour Dieudonné, plus de 40 pour Alain Soral). En les faisant passer pour censurés alors qu’ils ne le sont pas , ils en font des martyrs de la liberté d’expression, et ils en font la promotion (tout en continuant de censurer les vrais censurés).
  <br />Par ailleurs, sur Internet, Dieudonné et Alain Soral mobilisent des centaines de milliers de visionnages pour chacune de leurs vidéos, où le négationnisme le plus assumé côtoie l’antisémitisme le plus clair, voire, pour Alain Soral, le national-socialisme « qui est la seule solution ». Point final.
  <br />Ce cas de figure inédit depuis la fin de la 2nde guerre mondiale prouve que nous sommes dans un nouveau type de configuration, avec Internet qui amplifie les réprouvés, la loi Gayssot qui attire l’attention sur les négationnistes (voir plus loin), et les médias qui font d’eux des martyrs. 
  <br />L'antiracisme de gauche n'a pas empêché Dieudonné, Soral et Faurisson, elle les a rendus possible.
  <br />
  <br />On a également entendu « mort aux juifs » ces derniers mois dans les rues de Paris, à plusieurs occasions et à chaque fois de la part d’islamistes . 
  <br />Ces dernières manifestations clairement antisémites n’ont même pas été dénoncées par les associations phares de l’anti-racisme, telles que le MRAP, la Ligue des Droits de l’Homme, SOS-Racisme ou encore la LICRA.
  <br />
  <br />Dès lors, la méthode de ces officines est à contester, voire à remettre en question, notamment du fait des subventions qui leur sont massivement accordées et qui représentent des sommes supérieures à celles qu’elles reçoivent par le biais de cotisations de leurs membres.
  <br />
  <br /><strong>Le piège du deux poids deux mesures</strong>
  <br />
  <br />L’antiracisme de gauche n’est ni sincère ni égalitaire, puisqu’il valorise systématiquement les minorités au détriment de la majorité blanche et catholique. Il en va d’ailleurs de même de l’antiracisme d’extrême-droite, dont nous ne dirons que quelques mots ici car il n’est pas dominant bien que tout aussi nocif. 
  <br />
  <br />L’AGRIF créée par l’ancien député du FN Bernard Anthony n’a que faire de l’antiracisme, seul l’intéresse la défense des blancs et des catholiques. Ainsi l’AGRIF fonctionne comme les associations antiracistes de gauche, de façon sectaire, idéologique et principalement en intentant des procès dont elle est très fière. Charlie Hebdo est une de ses principales cibles, pour nombre de leurs caricatures du pape ou du christianisme. Même si l’AGRIF gagne rarement en justice, le tort qu’elle cause n’est pas négligeable, notamment envers la liberté d’expression.
  <br />Revenons à l’antiracisme dominant, celui de gauche. Pour le MRAP, la LICRA, la LDH ou encore SOS-Racisme, ainsi que les médias et les politiques qui suivent fidèlement leur jugement, le racisme est à sens unique : les blancs ne peuvent être que les bourreaux, jamais les victimes. 
  <br />Ainsi les tombes profanées ne sont la preuve du racisme qu’à la condition qu’elles soient juives, surtout, ou musulmanes. Même si le nombre de tombes chrétiennes profanées est sans commune mesure, on n’en entend quasiment jamais parler.
  <br />De même, le racisme anti-blanc a longtemps été tabou dans le pays, car il est l’œuvre des minorités dont les antiracistes de gauche estiment qu’ils sont des victimes éternelles de l’Occident, qui les a pourtant généreusement accueilli. Colonisation, esclavage, et racisme sont le triptyque indépassable de la conscience antiraciste de gauche. Dès lors, quand des politiques comme Jean-François Copé parlent de racisme anti-blanc, on leur rit au nez. Des mouvements radicaux comme les Identitaires, le Front National et leurs relais sur internet se font ensuite un malin plaisir à expliquer que les élites ne veulent pas voir la réalité.
  <br />Or, comme le dit si justement Alain Finkielkraut, il ne faut pas faire le cadeau du réel aux racistes. Le racisme n’est le monopole d’aucune culture, ni d’aucune condition sociale, il est très largement réparti dans la société. Nier ou relativiser le racisme anti-blanc, qui ne serait qu’une réaction des minorités aux violences dont elles sont par ailleurs victimes, reviendrait à justifier les violences d’un skin-head parce qu’il a eu une enfance difficile.
  <br />
  <br />En débat sur RMC&nbsp; avec Dominique Sopo, alors président de SOS Racisme, j’ai pu expliquer que son association niait le racisme anti-blanc, et était donc raciste. SOS Racisme raciste, quel comble ! Sa réponse ne tarda pas : il nous raccrocha au nez après avoir dit que c’était moi le raciste.
  <br />Voilà toute la différence entre l’antiracisme de gauche et de droite : le premier fuit le débat et ne voit que les faits qui vont dans son sens (voire invente des faits), quand le second réclame le débat et considère la totalité des faits, quel que soit le camp réel ou supposé qu’il favorise.
  <br />Enfin, notons la contradiction fondamentale de l’antiracisme de gauche, qui considère les racistes comme des sous-hommes, alors que l’antiracisme a été développé pour contrer les idéologies qui font de certains des sous-hommes.
  <br />Un raciste n’est pas un sous-homme, qui aurait moins de droits qu’un autre. 
  <br />L’antiracisme de gauche considère d’ailleurs souvent les racistes et prétendus racistes comme plus coupables que des assassins ou pédophiles. Comme nous l’avons vu, entre la parole raciste et le génocide, il n’y a pas d’intermédiaire, selon l’antiracisme de gauche. 
  <br />L’antiracisme de droite veillera à ne jamais tomber dans ce piège mortel.
  <br />
  <br />
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111539">
    <title>Se procurer Contre l'Europe de Bruxelles - Fonder un Etat européen</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111539</link>
    <dc:date>2013-05-13T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>« Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant "l’Europe !", "l’Europe !", "l’Europe !", mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. » Charles de Gaulle, Discours et messages
La sentence gaullienne a frappé les esprits. Elle a visé juste jusqu’à aujourd’hui. Mais, n’est-ce pas faute d’avoir abandonné notre communauté de destin, l’Europe, aux mains des seuls politiciens et des eurocrates ?
</description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/Etateuropeen.jpg" align="middle" height="709" width="496" />« 
</p> 
<p align="left">Bien entendu, on peut sauter sur sa chaise comme un cabri en disant "l’Europe !", "l’Europe !", "l’Europe !", mais cela n’aboutit à rien et cela ne signifie rien. » Charles de Gaulle, Discours et messages 
</p> 
<p>La sentence gaullienne a frappé les esprits. Elle a visé juste jusqu’à aujourd’hui. Mais, n’est-ce pas faute d’avoir abandonné notre communauté de destin, l’Europe, aux mains des seuls politiciens et des eurocrates ? 
</p> 
<p>L’Europe n’appartient-elle pas d’abord aux Européens ? Comment, dans le même temps, peut-on laisser certains expliquer que l’Europe est la cause de tous nos maux alors que l’idée européenne est la solution face à la mondialisation ? 
</p> 
<p>Des Thermopyles au Traité de Rome, des tranchées de Verdun aux travées du Parlement Européen à Strasbourg, les Européens ont su résister, dépasser leurs querelles, créer, et innover. 
</p> 
<p>Et si la prochaine innovation était institutionnelle ? 
</p> 
<p>Et si l’on construisait enfin l’Europe, une autre Europe, notre Europe ? Face à la crise, et contre les fauteurs de décadence. 
</p> 
<p>Naturellement engluée dans un brouillard libéral et mondialiste, l’Europe navigue à vue. 
</p> 
<p>Face au monde multipolaire qui se dessine, et comme à chaque rendez-vous avec l’Histoire, l’Europe devra choisir entre la puissance ou la mort. 
</p> 
<p>La mort, c’est subir la crise, accepter le déclin, décourager ses forces vives et laisser fuir sa jeunesse pour ne devenir qu’une ombre de ce que les Américains appellent déjà « la vieille Europe », celle des musées, des maisons de retraite et des souvenirs. 
</p> 
<p>La puissance, c’est envisager le renouveau, le dépassement des États-Nations, la construction d’un État européen volontariste et pragmatique. Fédéral et régional, afin de respecter et de protéger la diversité culturelle des peuples européens, il se doit d’être en mesure de répondre aux attentes sociales des populations. Fort et puissant afin de promouvoir et de défendre, au-delà de toute idéologie, les intérêts matériels et immatériels, les valeurs et les traditions culturelles des Européens, il doit oser rayonner à travers le monde. 
</p> 
<p>Cri d’alarme et cri du cœur, ce livre appelle à un élan collectif vers un État européen, un Etat d’urgence ! Il est temps que le cabri se fasse loup ! 
</p> 
<p>10 euros, 180 pages, 14 x 20 cm 
</p>
<p><strong>L'auteur</strong> : Gérard DUSSOUY est professeur émérite à l’Université de Bordeaux. Ses travaux portent sur l’épistémologie de la géopolitique et des relations internationales, et sur la théorisation de la mondialité. 
  <br />
</p> 
<p> 
  <br /> 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 10 euros par exemplaire, à l'ordre des Éditions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal ou carte de crédit : 
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<p> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="CGJNM5Y3EW8XW" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
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</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p><strong>&nbsp;</strong> 
</p> 
<br /> 
<p> 
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111538">
    <title>Se procurer l'Etat à l'étoile jaune</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111538</link>
    <dc:date>2013-04-14T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>aut-il y revenir encore ? Bien sûr qu’il le faut ! Les calomnies, les falsifications, les distorsions et les diffamations ne cessent pas.
L’histoire est remplacée par la propagande. L’information se trouve submergée sous le flot incessant de la désinformation. Tout se passe comme si un consentement au crime se trouvait installé dans les têtes. Je parlerai ici d'Israël, mais en en parlant, je parlerai de bien davantage.
</description>
    <content:encoded><![CDATA[<div align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/couverture_BD_etat_etoile_jaune.jpg" height="567" width="397" />
  <br /> 
</div> 
<p>Faut-il y revenir encore ? Bien sûr qu’il le faut ! Les calomnies, les falsifications, les distorsions et les diffamations ne cessent pas. 
  <br />L’histoire est remplacée par la propagande. 
  <br />L’information se trouve submergée sous le flot incessant de la désinformation. 
  <br />Tout se passe comme si un consentement au crime se trouvait installé dans les têtes. 
  <br />Je parlerai ici d'Israël, mais en en parlant, je parlerai de bien davantage. 
  <br />La situation actuelle au Proche-Orient dépasse de beaucoup le Proche-Orient. Elle est une ligne de fracture et de séparation. Civilisation ou barbarie.&nbsp; Démocratie ou totalitarisme. Amour de l’accomplissement ou ressentiment criminel. 
  <br />Il y a sept décennies, on avait cousu sur les vêtements des Juifs d’Europe une étoile jaune qui les désignait à la vindicte et à l’ostracisme. Un peu plus tard, les conséquences de la vindicte et de l’ostracisme sont venues. La trajectoire dessinée s’est achevée à Auschwitz. 
  <br />Aujourd’hui, nul ne coud plus d’étoile sur les vêtements des Juifs où que ce soit sur terre, mais une étoile jaune plus immense s’est dessinée qui vient surplomber un pays et un peuple. 
  <br />La vindicte et l’ostracisme s’installent. Les conséquences s’esquissent, inquiétantes et maléfiques. Nulle trajectoire ne mène vers Auschwitz, mais ceux qui veulent détruire Israël et, de fait, anéantir le peuple juif ont aujourd’hui d’autres moyens que les chambres à gaz, les fours crématoires et le Zyklon B. Il y a sept décennies, nombre de braves gens en Europe ont consenti, et se sont faits complices. Quelques-uns, trop rares, se sont dressés et ont dénoncé l’ignominie. Aujourd’hui, un consentement se dessine à nouveau. Une complicité. Ceux qui se dressent sont rares, bien trop rares. L’ignominie avance. Savez-vous, disais-je, de quel côté vous vous situez ? Il est des moments où ne pas choisir est une forme de choix. 
  <br /><strong> 
  <br />L'auteur : </strong> 
  <br />Guy Millière, économiste, géopolitologue, professeur d’université, ancien président de l’Institut Turgot,&nbsp; Senior Advisor au Gatestone Institute, est l’auteur de nombreux livres dont Ce que veut Bush (La Martinière), L’Amérique et le monde après Bush (Cheminements), Michael Moore au-delà du miroir (Le Rocher), La résistible ascension de Barack Obama (Cheminements). Il a traduit, préfacé et annoté les Ecrits personnels de Ronald Reagan (Le Rocher). C’est son deuxième livre aux éditions Tatamis, après Le Désastre Obama en 2012. 
  <br />&nbsp; 
</p> 
<p>16 euros – 188 pages – 13 x 18 cm 
</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 16 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal ou carte de crédit : 
</p> 
<p>&nbsp; 
  <br /> 
</p><form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post"> 
<p> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="9YGFZW7AGMCE2" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
  <img src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/i/scr/pixel.gif" border="0" height="1" width="1" /> 
</p> 
<p><strong>&nbsp;Extraits : </strong> 
  <br /> 
  <br />Prenez une carte du monde. Prenez la de grande taille, sinon vous ne pourrez pas vraiment voir. Dessinez les contours d'Israël. Vous aurez quelques difficultés, car Israël n'a toujours pas de frontières définies et internationalement reconnues. Les « frontières de 1967 » ne sont pas des frontières, je l'ai dit, mais certains de par le monde veulent y voir des frontières néanmoins. Que vous preniez les « frontières de 1967 », ou que vous englobiez la Judée Samarie, ou « Cisjordanie », vous arriverez très vite à un constat : c'est un petit pays. Ses dimensions sont celles de deux départements français, peut-être trois. 
  <br />Colorez maintenant Israël dans les « frontières de 1967 » d'une couleur reconnaissable. Pourquoi pas le jaune ? Et colorez les terres qu'on appelle « territoires palestiniens » d'une autre couleur ? Pourquoi pas le vert ? Vous n'aurez coloré en vert qu'une encoche verticale au bord de la Méditerranée, et une zone de hauts plateaux, enclavée, plus petite encore que le petit Etat d'Israël, la Judée Samarie, ou « Cisjordanie ». 
  <br />Ce que vous constaterez est que l'encoche verticale au bord de la Méditerranée s'enfonce au plus près du cœur même d'Israël. La distance de Gaza City à Tel Aviv est de soixante dix kilomètres seulement. Ce que vous constaterez aussi est que la zone de hauts plateaux, Judée Samarie ou « Cisjordanie », s'enfonce elle aussi au plus près du cœur même d'Israël, et réduit la largeur de ce cœur, dans les « frontières de 1967 » à une distance de seize à vingt kilomètres. 
  <br /> 
  <br />Revenez maintenant vers la carte de géographie, et superposez lui celle du Mandat palestinien du temps de San Remo. Otez du Mandat la Jordanie actuelle en la coloriant avec votre crayon vert. Quatre vingt pour cent du Mandat est en vert. Ajoutez la Judée-Samarie, ou « Cisjordanie », et Gaza, et coloriez les en vert aussi. Quatre vingt dix pour cent du Mandat est en vert. Il reste dix pour cent. Les dix pour cent que vous avez coloré en jaune il y a un instant. 
  <br />Superposez ensuite aux cartes que vous avez utilisées l'une de celles utilisées à Ramallah, dans l'Autorité palestinienne devenue Etat palestinien. 
  <br />Colorez à présent les zones que l'Autorité palestinienne devenue Etat palestinien considère comme la « Palestine » avec le crayon vert que vous avez utilisé. Que constatez-vous ? Le jaune a disparu. Il n'y a plus dix pour cent qui soit coloré en jaune, mais zéro pour cent. 
  <br />Si vous prenez les cartes utilisées à Gaza ou celles utilisées dans l'essentiel du monde musulman, vous verrez qu'elles sont identiques à celles utilisées à Ramallah, et qu'il n'y existe aucun espace que vous pourriez colorer en jaune. Vous verrez même que les cartes utilisées à Gaza ou celles utilisées dans l'essentiel du monde musulman ont un point commun avec celles utilisées à Ramallah : le nom d'Israël n'y est pas inscrit. 
  <br />Les dirigeants de l'Autorité palestinienne devenue Etat palestinien, lorsqu'ils parlent anglais, lorsqu'ils sont en représentation, lorsqu'ils sont sur la « scène internationale » peuvent parler de frontières. Ils peuvent dire accepter les « frontières de 1967 » : mais ils savent mieux que personne que ce ne sont pas des frontières, non, et qu'elles n'ont jamais été des frontières, mais un tracé très transitoire dénotant une cessation des hostilités. Et ils peuvent dire les accepter à ce titre. Seulement à ce titre. Le Hamas lui-même se déclare prêt à les accepter à ce titre. L'essentiel du monde musulman est prêt à entériner cette acceptation à ce titre lui aussi. 
  <br />Les dirigeants de l'Autorité palestinienne devenue Etat palestinien peuvent lorsqu'ils parlent de frontières et disent accepter les « frontières de 1967 », accepter par là même de recevoir un territoire délimité qui leur permettra de réduire Israël et de rendre Israël plus vulnérable, mais ils considèrent que ce territoire délimité lui-même n'est que transitoire, et ils l'acceptent à ce titre. Seulement à ce titre. Le Hamas lui-même se déclare favorable à une acceptation de territoire à ce titre. L'essentiel du monde musulman entérine l'acceptation à ce titre lui aussi. 
  <br />Mais l'objectif final est celui qui figure sur les cartes. 
  <br />Ce n'est pas une question de frontières, non. Quel que soit le tracé des frontières. Et ce n'est pas une question de territoires. 
  <br />L'objectif final est qu'il n'y ait pas de frontières et qu'il n'y ait qu'un territoire sans frontières, comme sur les cartes. 
  <br />Il existe une ligne de fracture et de séparation. 
  <br />Civilisation ou barbarie. Le peuple juif, au temps de Masada et au temps de l'empereur Hadrien, au temps où l'Okhrana faisait rédiger un texte justifiant les pogroms et au temps d'Adolf Hitler et Joseph Goebbels n'était pas du côté de la barbarie. Il ne l'est pas davantage aujourd'hui au temps de l'Autorité palestinienne devenue Autorité palestinienne, du Hamas et de l'islam radical. Demandez-vous plutôt pourquoi les assassins de Juifs sont tant glorifiés en certaines parties du monde. 
  <br /> 
  <br />Démocratie ou totalitarisme. Le peuple juif, du temps des camps d'extermination nazis à celui des guerres d'extermination menées par le monde arabe au temps de l'OLP devenue Autorité Palestinienne, puis Etat palestinien, et du Hamas, n'a jamais été du côté du totalitarisme, même si quelques juifs antisémites (qui se sont exclus eux-mêmes du peuple juif) sont allés jusqu'au bout de leurs tentations totalitaires. Le fonctionnement de l'OLP, puis de l'Autorité palestinienne devenue Etat palestinien, celui du Hamas, celui de l'islam radical en ses diverses composantes présente, par contre, bien des traits totalitaires, absence de pluralisme politique, écrasement de l'économie sous le politique, monolithisme culturel, modelage des esprits aux fins de faire d'être humains des armes ou des instruments. 
  <br /> 
  <br />Amour de l’accomplissement ou ressentiment criminel, notais-je encore. Un économiste contemporain, George Gilder, a consacré tout un livre aux accomplissements du peuple juif en Israël depuis six décennies. « Outre ses accomplissements technologiques, l'un des tout premiers pays du monde en termes de développement humain » ai-je écrit. Le peuple juif en Israël ne cesse d'être porteur de l'amour de l'accomplissement et ne cesse de le montrer. George Gilder suggère un « test par Israël » : « Aucune personne se situant du côté de l'esprit d'entreprise, et de l'amour de la création et de la réussite, ne peut que trouver Israël et son peuple admirables. Ceux qui sont hostiles à Israël sont toujours du côté du ressentiment ». Ai-je à vous dire que le ressentiment mène au crime ? 
  <br /> 
  <br />Le monde occidental a-t-il surmonté ? C'est la question que je posais. 
  <br />Je dois vous dire en terminant la rédaction de ces pages que j'en doute. Fortement. Et que je suis pessimiste, très pessimiste, concernant le cours de la civilisation dont je fais partie. 
  <br />Savez-vous de quel côté vous vous situez ? C'était la question que je posais ensuite. Je peux la poser à nouveau. 
  <br />Nul ne coud plus d’étoile sur les vêtements des Juifs où que ce soit sur terre, non. Encore que l'antisémitisme n'ait pas du tout disparu. 
  <br />Mais une étoile jaune plus immense s’est dessinée qui vient surplomber un pays et un peuple, et par effet induit, elle pèse sur tous les Juifs qui restent Juifs, partout sur terre. 
  <br />On ne dit pas que c'est une étoile jaune. 
  <br />On tente ici ou là de dire que ce n'est pas la même chose, mais si vous daignez regarder de plus près, honnêtement, scrupuleusement, vous verrez que c'est la même haine, avec, juste, un autre maquillage, d'autres oripeaux, d'autres façons de chercher des prétextes et d'affubler l'ignominie. 
  <br /> 
  <br /> 
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111537">
    <title>Se procurer Le livre noir de l'islam</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111537</link>
    <dc:date>2013-04-04T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>L’islam est une religion nouvelle en Europe, et en moins de trente ans des termes comme ayatollah, minaret, hallal, mosquée ou encore coran se sont imposés dans l’espace public alors qu’ils étaient totalement inconnus. Les médias, les politiques, et les intellectuels sont contraints d’évoquer les changements, pour ne pas dire les bouleversements que l’islam entraîne dans nos sociétés occidentales, qui lui sont si différentes.</description>
    <content:encoded><![CDATA[<div align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/livre_noir_islam.jpg" align="middle" height="567" width="397" /> 
  <br /> 
</div> 
<p>L’islam est une religion nouvelle en Europe, et en moins de trente ans des termes comme ayatollah, minaret, hallal, mosquée ou encore coran se sont imposés dans l’espace public alors qu’ils étaient totalement inconnus. Les médias, les politiques, et les intellectuels sont contraints d’évoquer les changements, pour ne pas dire les bouleversements que l’islam entraîne dans nos sociétés occidentales, qui lui sont si différentes. 
</p> 
<p>Cette nouveauté ne doit pas cacher que l’islam est une vieille religion, qui a plus de 1400 ans, pendant lesquels il s’est passé beaucoup de choses, bonnes et moins bonnes, sur tous les continents où l’islam s’est installé, de gré ou de force. 
</p> 
<p>Le but de ce livre est de faire la lumière sur les zones d’ombre de l’islam, qui est aussi un système politique conquérant, et qui est responsable de très nombreux désastres humains. Comme pour le livre noir de la gauche, l’auteur regroupe des centaines de sources permettant d’être irréprochable dans son approche factuelle, journalistique et historique. 
</p> 
<p>Le lecteur sera souvent surpris par des aspects de l’histoire dont il n’a jamais entendu parler, et se verra parfois confirmé dans les informations qu’il avait sur des sujets moins méconnus. 
</p> 
<p><strong>L'auteur </strong>: Jean Robin, journaliste et éditeur, a publié 14 livres à ce jour. De la biographie d’Alain Finkielkraut (2009) au Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux (2010) en passant par Le livre noir de la gauche (2012), il défend la liberté d’expression, l’ouverture d’esprit et la démocratie dans son sens le plus large possible. Il a fondé une maison d’édition (Tatamis) en 2006 et un site d’information en ligne (Enquête &amp; Débat) en 2010. 
</p> 
<p>18 euros – 232 pages – 14 x 20 cm 
</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 18 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal ou carte de crédit : 
</p> <form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post"> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="MR5LJCLYFQPT8" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
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<p> 
</p> 
<p><strong>SOMMAIRE</strong> 
</p> 
<p><strong>Génocides&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 11</strong> 
</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p>80 millions d’hindous tués en 500 ans&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>L’esclavage génocidaire&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Le génocide arménien&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1914-1918 : Génocide contre les Assyriens de Turquie&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1919-1923 : Génocide contre les Grecs Pontiques&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1964-1965 : Génocide contre les Chinois communistes en Indonésie&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Génocide contre les Papous&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1971 : Génocide contre les Bengalis au Bangladesh&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1975 à 1999, indépendance en 2002 : Génocide contre les Timorais&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1988 Le génocide kurde par Saddam Hussein&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>1983-aujourd'hui : Génocide des peuples noirs et non-musulmans au Soudan&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>La partition de 1947 entre l’Inde et le Pakistan&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
</p> 
<p> 
  <br /> 
</p> 
<p><strong>Barbarie&nbsp;&nbsp; p. 57</strong> 
</p> 
<p>Les crimes d’honneur&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Amputation des mains et pieds&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Jets d’acide au visage&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>L’excision&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Lapidation des femmes adultères&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Pédophilie&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Conversions forcées&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Les barbaresques&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Les croisades&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>La guerre civile en Algérie&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Pèlerins qui meurent à la Mecque&nbsp;&nbsp; 
</p> 
<p>&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p><strong>Intolérance religieuse&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 80</strong> 
</p> 
<p>Christianophobie&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Dhimmitude&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Interdiction du blasphème&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Interdiction de l’athéisme&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
</p> 
<p> 
  <br /> 
</p> 
<p><strong>Terrorisme&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 97</strong> 
  <br /> 
</p> 
<p>11 septembre 2001&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Yasser Arafat : terroriste et escroc&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Le Hamas, mouvement terroriste financé par l’Iran&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Le Hezbollah, mouvement terroriste financé par l’Iran&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>AQMI&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Les attentats suicide (le martyre)&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
</p> 
<p> 
  <br /> 
</p> 
<p><strong>Anti-culture&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 115</strong> 
  <br /> 
</p> 
<p>Le manque de recherche dans le monde arabe&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Peu de liberté d’expression&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>La faiblesse des traductions en arabe&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Destruction de la culture&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Contexte religieux 
  <br /> 
</p> 
<br /> 
<p><strong>Antisémitisme, homophobie, sexisme, etc.&nbsp;&nbsp;&nbsp; p. 131</strong> 
  <br /> 
</p> 
<p>La haine antisémite, homophobe, sexiste, anti-occidentale etc. dans les médias arabes et iraniens&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Pamphlets antisémites en tête des ventes dans le monde arabo-musulman&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Mein Kampf, le Protocole des sages de Sion best sellers&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>L’hostilité juive envers le Christ et les Chrétiens&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p><strong>L’alliance de l’islam avec les totalitarismes&nbsp;&nbsp; p. 147 </strong> 
  <br /> 
</p> 
<p>Alliance avec le nazisme&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Alliance avec le communisme&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
</p> 
<p>Alliance avec le fascisme&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Conclusion&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>270 millions de morts dus à l’islam&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> 
<p>Annexes : 57 pays musulmans, très peu de démocraties&nbsp;&nbsp;&nbsp; 
  <br /> 
</p> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111535">
    <title>Se procurer Vérités sur le Moyen Orient</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111535</link>
    <dc:date>2013-03-06T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>Ce qui est malheureux dans le problème du Moyen-Orient c’est que le monde juge et condamne l’Etat Juif sur les on dit qui ne sont que des contre-vérités, et non sur la réalité. Pourtant il n’est pas difficile de constater qu’après plus de soixante ans d’existence, l’État d’Israël, ce petit pays est devenu un des premiers au monde à inventer, développer, innover, prospérer dans tous les domaines pour améliorer le bien-être de sa population qu’elle soit Juive ou pas. </description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/Leon_Bessis_M_O_BD.jpg" align="middle" height="624" width="425" /> 
</p> 
<p align="left">Ce qui est malheureux dans le problème du Moyen-Orient c’est que le monde juge et condamne l’Etat Juif sur les on dit qui ne sont que des contre-vérités, et non sur la réalité. Pourtant il n’est pas difficile de constater qu’après plus de soixante ans d’existence, l’État d’Israël, ce petit pays est devenu un des premiers au monde à inventer, développer, innover, prospérer dans tous les domaines pour améliorer le bien-être de sa population qu’elle soit Juive ou pas. N’oublions pas que le niveau de vie des arabes israéliens est nettement&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; supérieur à celui des arabes palestiniens qui n’a pas changé depuis tout ce temps. Et ne me dites pas que c’est la faute d’Israël, avec tous ces dizaines de milliards de dollars qui leur ont été distribués par le monde entier. Seulement au lieu d’élever leur niveau de vie en créant des industries, des emplois, ils préfèrent acheter des armes qui coûtent très chers et payer des Kamikazes pour tuer des milliers de civils Juifs innocents qui leur tendent la main en demandant la paix. Le droit des Juifs est ancestral sur cette terre et il a été voté à la majorité par les Nations-Unies. Étant d’une nature optimiste, je veux quand même garder l’espoir que ce coin du monde arrivera un jour à faire la paix pour arrêter toutes ces tueries. Inchallah !!! 
</p> 
<p><strong>L'auteur</strong> : Peu après la création d’Israël, il fait partie de la Hagana clandestine, association de défense à titre préventif en cas d’attaques contre la communauté juive. Arrivé en France en 1964, il fait partie du bureau de la Licra. Depuis environ une trentaine d’années il est le Président pour la Côte d’Azur Paca de la Fédération des Associations Sépharades de France, et Responsable à Nice du Mouvement Siona et du Comité International pour la Liberté des Juifs de Syrie. Il est également membre de l’Association France Israël ainsi que membre du CRIF Régional. 
</p> 
<p>288 pages, 14 x 20 cm, 20 euros&nbsp; 
</p> 
<p> 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 20 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal : 
</p> <form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post">
<p align="center"> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="LUBRF282XGKK2" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
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</p>
<p><strong>&nbsp;Extraits :</strong>
</p>
<p><strong>Préface de Rudy Salles, député des Alpes-Maritimes</strong>
  <br />
  <br />Le livre de mon ami Léon BESSIS est nécessaire ... 
  <br />Nécessaire pour ceux qui s'intéressent aux problèmes du Proche Orient et nécessaire aussi&nbsp; pour tous ceux qui veulent comprendre pourquoi Israël est le bouc émissaire éternel et idéal dans ce conflit sans fin. 
  <br />Ce recueil doit d’ailleurs se lire comme un appel à une mobilisation générale.
  <br />Pourquoi ?, parce que la multiplication des actes antisémites, les crimes perpétrés contre des innocents, des enfants, les réseaux terroristes démantelés jusque dans notre département, à Cannes, tout cela m'est insupportable et m'inquiète profondément. Et que dire de la situation internationale? Les printemps Arabes qui se sont transformés en hivers islamistes, l'Iran qui, méthodiquement, poursuit son programme nucléaire afin de se doter de l'arme atomique, la Syrie qui menace le Proche-Orient de ses armes chimiques sont autant de sujets qui assombrissent notre horizon. 
  <br />Et la désinformation n’est pas pour rien dans ce climat de haine générale envers Israël. 
  <br />Léon BESSIS a raison de s’emparer de ces préjugés et de démontrer par les faits, rien que les faits, qu’Israël n’est pas le grand envahisseur, le grand méchant loup qui attaque de pauvres innocents.
  <br />De mon côté je tiens, face à cette situation qui place la communauté Juive en première ligne et Israël au niveau des Nations les plus exposées, à leur réaffirmer ma plus grande solidarité. Quand un juif est menacé par un acte antisémite, c'est la République toute entière qui est touchée. C'est en effet nos valeurs humanistes qui sont bafouées, piétinées, les Droits de l'Homme qui sont anéantis. Nous devons tous nous sentir concernés, nous devons tous nous sentir Juifs quand ce type de barbarie se manifeste. Quand Israël est visé, c'est notre monde qui est touché, notre vision de la société qui est niée, notre existence même qui est mise en cause. Car ne nous y trompons pas, si Israël est en première ligne, nous sommes immédiatement derrière. Les ennemis d'Israël sont nos ennemis, les ennemis de la Liberté, les ennemis de l'homme dans ce qu'il a de plus beau, de plus grand, de plus respectable. C'est pourquoi, je tiens à le dire haut et fort, dans ces temps troublés qui font peser tant d'incertitudes sur notre civilisation, sur notre existence, notre solidarité avec les Juifs, avec Israël, doit être sans faille et notre voix doit porter loin et fort pour dire "ça suffit" afin de faire triompher la paix et le respect intangible de la personne humaine, de la Justice et de la Liberté. 
  <br />Et c’est grâce à des initiatives comme celle de Léon BESSIS qu’un jour, j’en suis persuadé, la paix pourra voir le jour. Qu’il en soit remercié.
  <br />
  <br />
  <br />RUDY SALLES
  <br />Député des Alpes Maritimes
  <br />Adjoint au Maire de Nice
  <br />Président de France Israël Nice Côte d'Azur
  <br />Vice Président du groupe d’amitié France Israël à l’Assemblée Nationale
  <br />
  <br />
  <br />&nbsp;
  <br /><strong>Une réaction surprenante</strong>
  <br />
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le gouvernement d’Israël a pour position de refuser le retour des réfugiés de 1948. Mais au lieu de dénoncer les mythes et de proclamer la vérité historique sur la responsabilité arabe, il esquisse des pas en direction de la position de ses ennemis. Israël déclare que la compensation serait une responsabilité internationale et qu’Israël est prêt à y participer. C’est reconnaître une part de responsabilité. Israël, leur victime, et les membres de la communauté internationale seraient ainsi appelés à « réparer » ! La réaction du gouvernement d’Israël est pour le moins surprenante.
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les dirigeants arabes étant responsables de l’exode des réfugiés palestiniens qui se comptent par millions actuellement allant des grands parents aux petits enfants dans les conditions que l’on connaît par leur faute, devraient&nbsp; prendre des dispositions afin de solutionner ce problème, quant à donner des indemnisations aux réfugiés palestiniens il me semble que depuis leur état de réfugiés ils ont toujours été pris en charge par les Nations Unies, en plus des milliards de dollars qui ont toujours été versés par les pays arabes, l’Union Européenne et la France comme aide ou subventions, ce qui a fait d’ailleurs la grande fortune d’Arafat qui a été estimée par la CIA à plusieurs milliards de dollars et non du peuple palestinien. Tandis que les Juifs qui ont tout quitté en laissant pour la plupart de très belles situations et beaucoup de biens immobiliers dans les pays arabes, n’ont reçu aucune indemnité ni aucune aide de qui que ce soit, je suis bien placé pour le savoir.
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant pendant ces 50 dernières années il y a eu des millions de personnes dans le monde, massacrées, des réfugiés de toutes sortes, des populations déplacées, sans grandes&nbsp; réactions des médias du monde entier, tandis que le problème palestinien est toujours d’actualité depuis la création de l’Etat d’Israël qui je vous le rappelle a été voté à la majorité par les Nations Unies et refusée par la totalité des pays arabes pour la seule et unique raison que les palestiniens veulent réaliser un Mythe en prétendant qu’Israël leur appartient et que les Juifs ne devraient pas avoir le droit d’avoir une nation qui fait la superficie de deux départements français, alors que géographiquement Israël représente 0,1% du Moyen Orient. 
  <br />
  <br />
  <br />
  <br />&nbsp;
  <br /><strong>Postface du journaliste Guy Sitbon</strong>
  <br />
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Rien n’est plus insupportable que les opinions préfabriquées. Les courants dominants dans l’esprit public européen érigent en postulats des jugements sur Israël généralement fondés sur des préjugés que les médias ne manquent pas de relayer. Il est bon, par moment, de remettre les pendules à l’heure et de s’appuyer sur les faits, seulement les faits. Léon BESSIS suit depuis plusieurs décennies, avec une attention soutenue, les évènements du Moyen Orient. 
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il concentre en sa personne le privilège d’avoir été mêlé aux deux camps en conflit. Il a passé une bonne part de son existence en&nbsp; Tunisie, parle l’arabe, possède une connaissance du monde et des peuples orientaux et, dans le même temps, il a effectué de multiples&nbsp; voyages en Israël en tant que Président d’Associations juives et fréquenté l’univers sioniste pour disposer d’une relation intime et rare de tous les protagonistes de ce drame interminable. Et pourtant, il a tenu à ne pas faire état dans son livre de ses seules impressions personnelles qui nous auraient été sûrement précieuses. Il limite son propos aux faits incontestables que chacun peut vérifier s’il s’en donne la peine. Ce livre offre au lecteur un ensemble de documents inaccessibles en un seul volume, documents irréfutables. 
  <br />&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Tous les évènements rapportés ici se sont produits tels qu’ils sont relatés et pas autrement. Mis bout à bout, ces récits et ces mises en perspectives balaient toutes les fables colportées ici et là dans le seul but de calomnier la seule démocratie de la région. Tsahal mène-t-il cette guerre pour le seul plaisir de tourmenter de paisibles Palestiniens ? Léon BESSIS prouve largement dans son livre qu’Israël ne fait que se défendre contre des agressions quotidiennes. Rien ne serait plus simple que de parvenir à la paix et à la fin de toutes les opérations israéliennes. Il suffirait que les voisins de ce minuscule pays le reconnaissent et mettent un terme à leurs attaques. Instantanément, la paix reviendrait et Israël s’abstiendrait évidemment de faire usage de sa puissance tout à fait réelle. C’est ce à quoi Léon BESSIS aspire par-dessus tout et il démontre dans son livre par des preuves irrécusables que cette paix est possible. Que le Tout Puissant l’écoute. 
  <br />
</p>
<p>GUY SITBON – journaliste et écrivain.
  <br />
  <br />
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111536">
    <title>Se procurer Le modèle français dans l'impasse</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111536</link>
    <dc:date>2013-03-06T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>En 1980, alors que je passais mon baccalauréat d’économie, le président Giscard nous annonçait qu’il entrevoyait le « bout du tunnel ». Aujourd’hui, le président Hollande nous promet la reprise de la croissance pour le troisième trimestre 2013. J’ai passé les trois quart de ma vie dans un pays en voie de sous-développement alors que le monde a connu une croissance sans précédent dans la même période, les pays émergents s’installant en deux décennies comme les futures locomotives de la croissance mondiale.</description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/caccomo.jpg" height="567" width="397" />
  <br /> 
</p> 
<p>&nbsp;En 1980, alors que je passais mon baccalauréat d’économie, le président Giscard nous annonçait qu’il entrevoyait le « bout du tunnel ». Aujourd’hui, le président Hollande nous promet la reprise de la croissance pour le troisième trimestre 2013. J’ai passé les trois quart de ma vie dans un pays en voie de sous-développement alors que le monde a connu une croissance sans précédent dans la même période, les pays émergents s’installant en deux décennies comme les futures locomotives de la croissance mondiale. 
  <br />Tout ça parce ce que nos dirigeants, à gauche comme à droite, s’obstinent à croire à l’existence d’une « troisième voie » qui nous mène pourtant à l’impasse. Ce n’est pas nouveau. Le Général de Gaulle s’efforçait de placer la France en dehors de la sphère d’influence des Etats-Unis et de l’URSS. Depuis, au nom d’une mystérieuse « exception culturelle », les gouvernements français nous ont fait croire que notre pays pouvait échapper aux lois de l’économie, qui, comme le nuage de Tchernobyl, se seraient arrêtées à nos frontières. 
  <br />Mais, pas plus que le théorème de Pythagore n’est grec, les lois de l’économie ne sont américaines. Elles sont au cœur de nos comportements, de la nature humaine et du bon sens qui échappent aux élites aveuglées par l’idéologie. Et tous les pays, qui ont niés les lois de l’économie, sont tombés dans la misère, la pénurie et le chômage, tandis que les pays qui les ont acceptés et intégrés ont décollé en quelques décennies. Il n’y a aucune exception à cette règle fatale. 
  <br />Le XX° siècle est sans appel : les régimes totalitaires, qui promettaient un monde sans inégalités et sans pauvreté, se sont implosés sous l’effet de leur propre ruine morale et économique. A leur tour, les social-démocraties, sous le poids d’une dette devenue insoutenable, et qui condamne l’avenir même de nos enfants, ont dû entreprendre les réformes indispensables et nécessaires que, seule au monde, la France se refuse à faire. Entre ces deux voies sans issue, il est encore temps de redécouvrir la seule troisième voie qu’il a fallu tant de siècles à découvrir, celle de l’Etat de droit, des institutions de la république sans laquelle une économie de liberté et de responsabilité ne peut s’épanouir. 
  <br /> 
  <br /><strong>L'auteur : </strong> 
  <br />Docteur en sciences économiques, maître de conférences à l'université de Perpignan où il est responsable des relations internationales du département « Economie &amp; Management », et directeur du Master professionnalisé « Economiste Financier ». Auteur de trois ouvrages consacrés à l’innovation, il a réalisé plusieurs articles scientifiques dans les revues internationales (Journal of Evolutionary Economics, Economics of Innovation and New Technology) et les revues nationales (Revue d’Economie Industrielle, Revue Innovations) ainsi que de nombreuses contributions dans la presse nationale (Les Echos, Le Monde, Le Figaro, Le Midi-Libre) et internationale (Le Providence à Boston, l’Express de Toronto, L’Echo de Bruxelles). Il a été chroniqueur économique à l’AGEFI, le quotidien suisse de l’économie et des finances. Il participe à de nombreux programmes de coopération académique à l’international (dans la formation et la recherche). 
</p> 
<p>18 euros – 256 pages – 14 x 20 cm 
</p> 
<p> 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 20 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal : 
</p> <form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post"> 
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</p> 
<p><strong>&nbsp;Extrait </strong> 
  <br /> 
  <br />Ce livre est le résultat d’une conviction profonde que, ni l’ignorance des masses, ni le mépris des élites, ne pourront ébranler. C’est la conviction que la société française est victime d’un mensonge destructeur, entretenu par un malentendu dramatique qui tourne à la farce en se présentant comme une espérance. Mais cette espérance est illusoire, l’espérance d’une troisième voie qui nous éviterait à avoir à accomplir certaines réformes et certaines adaptations qui seront d’autant plus difficiles à mettre en œuvre qu’elles seront retardées. 
  <br />L’économie ne peut fonctionner sans valeurs morales. 
  <br />Car l’économie est le résultat de choix réalisés par les individus. Plus précisément, l’économie ne fonctionne plus quand les individus ne veulent plus - ou ne savent plus - choisir. Généralement, les individus agissent en référence à des valeurs lesquelles conditionnent leurs préférences. Ces individus sont tour à tour producteurs, consommateurs, épargnants ou encore investisseurs. Ces catégories ne sont pas des classes ou des sectes composées d’individus intrinsèquement différents et en opposition entre eux. Nous sommes tous, tour à tour dans nos vies, consommateurs et producteurs. Cela dépend de la nature de nos choix. 
  <br />Dans tous les cas, ces choix découlent de l’exercice de notre responsabilité laquelle implique l’acceptation des conséquences de notre liberté. 
  <br />La liberté est un bien précieux que l’on a vite fait de perdre si l’on se refuse à admettre - et à assumer- les exigences qu’elle impose. La liberté ne se définit pas dans l’absence de contrainte. Un de mes collègues me dit un jour, parlant de notre système universitaire : « nous avons le meilleur système du monde ; car il nous garantit la liberté ». Mais il se trompait. Notre système nous garantit la sécurité de l’emploi qui découle de notre statut, mais certainement pas la liberté. 
  <br />Nous sommes par rapport à l’Etat dans la situation que sont des enfants par rapport à leurs parents : comme c’est l’Etat qui nous nourrit, il faut lui demander l’autorisation d’agir en toutes choses. Et ce lien puissant permet d’orienter la production intellectuelle des chercheurs. Il n’y a là aucune liberté ! 
  <br />D’une manière générale, soit la société est libre, soit elle est dirigée par le sommet. Il ne peut y avoir de solution intermédiaire. Dans une société totalitaire, l’économie est totalement planifiée et réglementée, la pénurie est sciemment entretenue comme un instrument d’asservissement et l’individu n’a que des devoirs et des contraintes. 
  <br />Dans une société libre, l’économie résulte de contrats librement passés entre les individus dont les droits sont légitimes et reconnus. L’offre s’ajuste à la demande si les conditions de fonctionnement des marchés sont respectées. Mais, ces mêmes droits impliquent des devoirs, qui sont la contrepartie de l’exercice et de l’épanouissement de notre liberté. Des droits sans devoirs ne sont que de « faux droits », des chèques sans provision. C’est justement le rôle du contrat, et non de l’Etat, que de préciser les droits et les engagements respectifs des parties prenantes. 
  <br />&nbsp; 
  <br /><strong>Sommaire</strong> 
  <br /> 
  <br />Introduction : Toutes les utopies se valent-elles ? 
  <br />I. L’illusion du grand régulateur 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;La pénurie organisée 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;La politique du Ni-Ni 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Guigou, des sous 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les limites de l’action publique 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les limites du discours politique 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’ambiguïté de la gratuité 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Public versus privé 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;La quête éperdue de la formule magique 
  <br />II. Les lois économiques sont inscrites dans la nature humaine…pas au parlement 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;On doit toujours choisir 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Choisir, c’est renoncer à quelque chose 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le pouvoir d’achat 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;De la nécessité de produire 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Supprimons les prix 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le partage du pain 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les fondamentaux de l’économie selon M. Raffarin 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Air Liberté et la solidarité des compagnies publiques 
  <br />III. De l’économie solidaire au développement durable : que cachent les mots ? 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le tout social 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les effets pervers du concept ambiguë de justice sociale 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’erreur est humaine 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les leçons de l’expérience 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Johannesburg : le sommet de l’hypocrisie 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les fondements de la prospérité 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Croissance et inégalités 
  <br />IV. La France dans l’impasse 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le syndrome du Titanic 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le jeu des extrémismes 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;L’individu désarmé 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;La sécurité sociale : symbole de tous nos blocages 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le monopole de la solidarité 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le cercle infernal 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le mélange des genres 
  <br />V. La France et l’Europe face au monde 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;La Constitution avortée et le mélodrame du référendum 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;A la recherche de l’Europe 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Quand la Chine s’éveille 
  <br />Conclusion : les fruits empoisonnés de l’impuissance 
  <br />Annexe pour ceux qui pensent et théorisent l’économie : Splendeur et misère de l’économie 
  <br />L’alibi culturel de l’exception française 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le filon médiatique de l’horreur économique 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Les études en économie 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Le règne de la confusion 
  <br />&nbsp;&nbsp; &nbsp;Science et idéologie 
  <br />Bibliographie 
  <br /> 
  <br /> 
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111534">
    <title>Se procurer C'est démontré scientifiquement</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111534</link>
    <dc:date>2013-02-14T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>Pour la première fois, en regroupant six cent de ces études scientifiques, dans tous les domaines de la vie, nous rendons cette richesse considérable accessible aux citoyens qui n’ont pas le temps de faire ce travail gigantesque de tri et de classement de l’information. </description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/scientif_demontr_BD.jpg" align="middle" height="567" width="397" />
</p>
<p align="left">Les médias regorgent d’études scientifiques de toutes sortes, qui défraient parfois la chronique, déchaînant les passions des uns et des autres. Qu’il s’agisse des OGM, de l’homosexualité, ou de la sexualité, tous les thèmes sont abordés par ces études passionnantes réalisées par des scientifiques du monde entier. 
</p> 
<p>Pourtant nous les oublions à peine le journal refermé, ou la télévision éteinte, à cause du trop-plein d’informations qui est déversé sur chacun d’entre nous tous les jours. Ainsi, des informations importantes, rationnelles, utiles pour notre vie de tous les jours voire notre avenir, sont noyées parmi des faits divers et autres catastrophes naturelles qui nivellent tout par le bas. 
</p> 
<p>Pour la première fois, en regroupant six cent de ces études scientifiques, dans tous les domaines de la vie, nous rendons cette richesse considérable accessible aux citoyens qui n’ont pas le temps de faire ce travail gigantesque de tri et de classement de l’information. Ils sauront ainsi comment mieux élever leurs enfants, mieux prendre soin d’eux, de leur animal de compagnie, et apprendront d’innombrables faits prouvés scientifiquement à travers le monde. 
</p> 
<p>Cette mini-encyclopédie donne pour chaque étude un résumé en une phrase, les références de l’étude, et le lien internet le cas échéant pour aller consulter le détail de l’étude. Elle deviendra le compagnon indispensable de l’homme et de la femme modernes du 21ème siècle, à l’instar du Vidal, du Larousse ou du Bescherelle depuis le 20ème siècle. 
</p> 
<p>250 pages, 14 x 20 cm, 18 euros 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 18 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p> - soit par paiement sécurisé paypal :&nbsp; 
  <br /> 
</p><form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post"> 
<p align="center"> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="DA8UQPMU5ZRGL" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
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</p> 
<p><strong>Extraits :</strong> 
</p> 
<p><strong> - Musique – (12)</strong> 
  <br /> 
  <br /><u>Les animaux n’aiment pas votre musique</u> 
  <br />Le compositeur David Teie et le psychologue Charles Snowdown, 9 septembre 2009 
  <br />http://fluctuat.premiere.fr/Musique/News/Les-animaux-n-aiment-pas-votre-musique-3227042 
  <br /> 
  <br /><u>La musique procure du plaisir physique, au même titre que la drogue ou le sexe.</u> 
  <br />L'université McGill de Montréal, au Canada, 10 janvier 2011 
  <br />http://www.lepoint.fr/science/etude-quand-la-musique-est-bonne-10-01-2011-128659_25.php 
  <br /> 
  <br /><u>La thérapie par la musique pour réduire la douleur et la dépression.</u> 
  <br />L’Université de Grenade, 22 juillet 2011 
  <br />http://www.wmaker.net/musicotherapie/Musicotherapie-et-fibromyalgie_a468.html 
  <br /> 
  <br /><u>La répétition sonore nous permet de mémoriser des sons complexes très rapidement, efficacement et durablement </u> 
  <br />Chercheurs du CNRS, de l'ENS Paris et des Universités Paris Descartes et Toulouse 3, 31 mai 2010 
  <br />http://www.wmaker.net/musicotherapie/Comment-le-cerveau-humain-memorise-t-il-un-son_a343.html 
  <br /> 
  <br /><u>Les leçons de musique de votre enfance ont été bénéfiques pour votre cerveau</u> 
  <br />Nina Kraus, directrice du Laboratoire de neurosciences auditives à l'Université Northwestern, 23 août 2012 
  <br />http://abcnews.go.com/blogs/health/2012/08/21/music-lessons-linked-to-lasting-brain-benefits/ 
  <br /> 
  <br /><u>Au cours des premières années de la vie, le cerveau –donc la façon de penser, de réagir, de se comporter– ne se construit pas seulement à partir des stimuli visuels et de l’ambiance familiale, mais aussi en fonction de l’environnement sonore.</u> 
  <br />Psychologie magazine 
  <br />http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Musique-la-frequence-bien-etre/4Un-cerveau-melomane 
  <br /> 
  <br /><u>Les mélodies pop sont devenues de plus en plus fortes et de plus en plus similaires –et simples– dans les cinquante dernières années.</u> 
  <br />35 chercheurs espagnols, 26 juillet 2012, revue Scientific Reports 
  <br />http://www.reuters.com/article/2012/07/26/us-science-music-idUSBRE86P0R820120726 
  <br />&nbsp; 
  <br /><u>La bonne musique serait un ingrédient indispensable pour apprécier des vins de qualité.</u> 
  <br />Étude publiée dans le British Journal of Psychology, 2 novembre 2011 
  <br />http://www.bps.org.uk/news/societys-british-journal-psychology-wine-drinkers-have-good-taste-music 
  <br /> 
  <br /><u>Les jeunes qui passent trop de temps à écouter de la musique augmente leur risque de flirter avec la dépression</u> 
  <br />Chercheurs de l'Ecole de médecine de l'université de Pittsburgh, avril 2011 
  <br />http://archpedi.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=384518 
  <br />Une musique lente est plus favorable à retenir les clients d’un bar, à encourager leurs consommations, qu’une musique rapide. 
  <br />Marco Della Luna, Paolo Cioni, Neuro-esclaves, p. 191 
  <br /><u> 
  <br />L’effet Mozart indique une nette amélioration des performances cognitives chez un groupe d’étudiants soumis à l’écoute de la musique de Mozart.</u> 
  <br />Rauscher et al., 1995 
  <br /> 
  <br /><u> 
  <br />L’écoute d’un morceau de Mozart influence davantage sur la fréquence du clignement de l’œil (startle reflex) que l’écoute d’un morceau de jazz ou que le silence.</u> 
  <br />G. Barbato et al., 2007 
</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p><strong>- Odorat - (6)</strong> 
  <br /> 
  <br /><u>L’odorat humain est un sens excessivement fin qui nous guide bien plus que nous le croyons</u> 
  <br />New Scientist, 19 septembre 2011 
  <br />http://www.newscientist.com/article/mg21128301.800-the-unsung-sense-how-smell-rules-your-life.html 
  <br /> 
  <br /> 
  <br /><u>Les humains n’ont qu'environ 400 différents types de récepteurs olfactifs, quand les chiens en ont 800 et les rats 1.200.</u> 
  <br />New Scientist, 19 septembre 2011 
  <br />http://www.newscientist.com/articleimages/mg21128301.800/1-the-unsung-sense-how-smell-rules-your-life.html 
  <br /> 
  <br /> 
  <br /><u>L’odeur de l’orange, de l’eau de mer ou de menthe poivrée donnent la pêche et envie de faire la fête</u> 
  <br />Juin 2011, National Institute of Health, Schifferstein HN, Talke KS, Oudshoorn DJ. 
  <br />http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/21765965 
  <br /> 
  <br /> 
  <br /><u>L’odeur d’agrumes donne l’envie de ranger</u> 
  <br />Psychological Science, Septembre 2005, vol. 16 n° 9 689-693, Rob W. Holland, Merel Hendriks et Henk Aarts, Radboud University Nijmegen, Pays-Bas 
  <br />http://pss.sagepub.com/content/16/9/689.abstract 
  <br /> 
  <br /><u> 
  <br />On peut reconnaître que quelqu’un a peur à l’odeur de sa transpiration.</u> 
  <br />Social Cognitive and affective neuroscience, Denis Rubin, Yevgeny Botanov, Greg Hajcak et Lilianne R. Mujica-Parodi, 23 octobre 2010 
  <br />http://scan.oxfordjournals.org/content/early/2011/01/05/scan.nsq097 
  <br /> 
  <br /> 
  <br /><u>L’odeur presque imperceptible des larmes des femmes provoquait une diminution du désir sexuel chez les hommes</u> 
  <br />Étude de Yaara Yeshurun, de l’Institut Weizmann en Israël 
  <br />http://psychiatry.jwatch.org/cgi/content/full/2011/218/4 
  <br /> 
  <br /><strong>- Ouïe - (3)</strong> 
  <br /> 
  <br /><u>Le bruit du trafic routier augmente le risque de crise cardiaque</u> 
  <br />Chercheurs de l’Institut d’épidémiologie de la Danish Cancer Society à Copenhague, étude publiée dans la revue scientifique PLoS One, 20 juin 2012 
  <br />http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0039283 
  <br /><u> 
  <br />Les pleurnichements d'enfants est le son le plus agaçant</u> 
  <br />Étude publiée dans le Journal of Social, Evolutionary and Cultural Psychology, juin 2011, par des chercheurs du département de psychologie de l'université d'État à New Paltz, dans l'État de New York et de la Clark University, dans le Massachusetts, aux États-Unis. 
  <br />http://137.140.1.71/jsec/articles/volume5/issue2/Chang_Vol5Iss2.pdf 
  <br /> 
  <br /><u>Une musique agréable rend le repas agréable</u> 
  <br />Andy Woods, un chercheur du laboratoire Unilever et de l’université de Manchester, 15 octobre 2010 
  <br />http://www.physorg.com/news/2010-10-bland-tasting-food-background-noise.html 
  <br /> 
  <br /> 
  <br /> 
</p></form> ]]></content:encoded>
</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111533">
    <title>Se procurer Ces grands esprits contre l'islam</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111533</link>
    <dc:date>2012-12-25T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>Depuis sa naissance il y a plus de 14 siècles, l’islam a déchaîné les passions partout où il a été suivi. Ce livre est le premier à rassembler des centaines de citations contre l’islam de grands esprits, intellectuels, philosophes, hommes et femmes politiques, apostats de l’islam ou théologiens.</description>
    <content:encoded><![CDATA[<p align="center"><strong> 
  <img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/esprits_contre_BD.jpg" align="middle" height="567" width="397" /></strong> 
</p> 
<p align="left"><strong>Ce livre sera en librairie à partir du 15 janvier 2013, mais notre site le propose dès à présent à la vente, vous recevrez votre exemplaire dans les jours qui suivent votre commande.</strong> 
</p> 
<p align="left"><strong>Présentation </strong>: Depuis sa naissance il y a plus de 14 siècles, l’islam a déchaîné les passions partout où il a été suivi. Ce livre est le premier à rassembler des centaines de citations contre l’islam de grands esprits, intellectuels, philosophes, hommes et femmes politiques, apostats de l’islam ou théologiens. 
</p> 
<p> 
</p> 
<p>Ainsi, depuis Saint-Jean Damascène qui fut presque un contemporain de Mahomet, jusqu’à Robert Redeker en passant par Montesquieu, Flaubert ou même Marx, ils ont tous critiqué l’islam, sans la retenue que nous connaissons trop souvent aujourd’hui. Les Lumières nous ont pourtant appris que la critique d’une religion était légitime. 
</p> 
<p> 
</p> 
<p>Ce livre permet au lecteur de prendre connaissance des problèmes plus ou moins importants, plus ou moins rédhibitoires qu’a posé l’islam à des personnalités au-dessus de tout soupçon, et qui méritent donc qu’on s’y attarde. 
</p> 
<p> 
</p> 
<p>La diversité des personnalités et des époques permet de constater que certaines critiques demeurent intemporelles, et indépendantes du lieu où elles sont formulées. D’autres sont davantage liées à une sensibilité de son auteur, selon qu’il est plutôt de gauche ou de droite, religieux ou pas, homme ou femme, ayant connu personnellement l’islam ou pas, etc. Un livre indispensable pour mieux comprendre l’un des enjeux fondamentaux de notre temps. 
</p> 
<p><strong>L'auteur : </strong>Jean Robin, journaliste et éditeur, a publié 14 livres à ce jour. Du livre noir de la gauche (2012) au Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux (2010) en passant par Ils ont tué la télé publique (2006), il défend la liberté d’expression, l’ouverture d’esprit et la démocratie dans son sens le plus large possible. Il a fondé une maison d’édition (Tatamis) en 2006 et un site d’information en ligne (Enquête &amp; Débat) en 2010. 
  <br /> 
</p> 
<p>250 pages, 14 x 20 cm, 18 euros 
</p> 
<p><strong> Pour se procurer ce livre </strong> 
</p> 
<p>- soit par chèque, 18 euros par exemplaire, à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p>- soit par paiement sécurisé paypal : 
  <br /> 
</p> 
<br /> 
<p> 
  <meta http-equiv="Content-Type" content="text/html; charset=UTF-8" /> <style title="table borders">grzegerg.htmtableborders, .htmtableborders td, .htmtableborders th {border : 1px dashed lightgrey ! important;} </style> <style type="text/css">html, body { border: 0px; background-color: #ffffff; } span.macro, span.macro ul, span.macro div, span.macro p {background : #CCCCCC;} </style> 
  <link rel="stylesheet" type="text/css" href="http://www.tatamis.fr/css/all.css" /> 
</p> 
<div align="center"><form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post"> 
  <p> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="9ZPRBANET6KQE" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" /> 
    <img src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/i/scr/pixel.gif" border="0" height="1" width="1" /> 
  </p> 
  <p align="left"><strong>Extraits </strong> 
    <br /> 
    <br />Cordier (Daniel) 
    <br />(né en 1920, secrétaire de Jean Moulin en 1942-1943) 
    <br /> 
    <br />Daniel Cordier : « J'espère que je suis toujours un combattant pour les mêmes causes ou les causes voisines, la libération des peuples par exemple, je suis toujours un combattant. 
    <br />Daniel Schneidermann : Qu'est-ce qui vous donne envie de vous battre aujourd'hui ? 
    <br />Daniel Cordier : Ah, il y a beaucoup de choses, par exemple la destruction du voile pour couvrir les femmes. C'est une chose qui est une honte du genre humain pour moi, voilà. Et ça, jusqu'à ma mort. » Arrêt sur images, 22.08.2009 
    <br /> 
    <br />Houellebecq (Michel) 
    <br />(né en 1956, romancier français) 
    <br /> 
    <br />« Je me suis dit que le fait de croire à un seul Dieu était le fait d’un crétin, je ne trouvais pas d’autre mot. Et la religion la plus con, c’est quand même l’islam. Quand on lit le Coran, on est effondré … effondré ! La Bible, au moins, c’est très beau, parce que les juifs ont un sacré talent littéraire … ce qui peut excuser beaucoup de choses. […] L’islam est une religion dangereuse, et ce depuis son apparition. Heureusement, il est condamné. D’une part, parce que Dieu n’existe pas, et que même si on est con, on finit par s’en rendre compte. À long terme, la vérité triomphe. D’autre part l’islam est miné de l’intérieur par le capitalisme. Tout ce qu’on peut souhaiter, c’est qu’il triomphe rapidement. Le matérialisme est un moindre mal. Ses valeurs sont méprisables, mais quand même moins destructrices, moins cruelles que celles de l’islam.&nbsp;&nbsp; » 
    <br />Septembre 2001, dans Propos recueillis par Didier Sénécal, paru Lire, septembre 2001. 
    <br /> 
    <br />Lévi-Strauss (Claude) 
    <br />(1908-2009, anthropologue et ethnologue français) 
    <br /> 
    <br />« C’était surtout l’Islam dont la présence me tourmentait (…). Déjà l’Islam me déconcertait par une attitude envers l’histoire contradictoire à la nôtre et contradictoire en elle-même: le souci de fonder une tradition s’accompagnait d’un appétit destructeur de toutes les traditions antérieures. (…) 
    <br />Dans les Hindous, je contemplais notre exotique image, renvoyée par ces frères indo-européens évolués sous un autre climat, au contact de civilisations différentes, mais dont les tentations intimes sont tellement identiques aux nôtres qu’à certaines périodes, comme l’époque 1900, elles remontent chez nous aussi en surface. 
    <br />Rien de semblable à Agra, où règnent d’autres ombres: celles de la Perse médiévale, de l’Arabie savante, sous une forme que beaucoup jugent conventionnelle. Pourtant, je défie tout visiteur ayant encore gardé un peu de fraîcheur d’âme de ne pas se sentir bouleversé en franchissant, en même temps que l’enceinte du Taj, les distances et les âges, accédant de plain-pied à l’univers des Mille et une Nuits (…). 
    <br />Pourquoi l’art musulman s’effondre-t-il si complètement dès qu’il cesse d’être à son apogée? Il passe sans transition du palais au bazar. N’est-ce pas une conséquence de la répudiation des images? L’artiste, privé de tout contact avec le réel, perpétue une convention tellement exsangue qu’elle ne peut être rajeunie ni fécondée. Elle est soutenue par l’or, ou elle s’écroule.&nbsp;&nbsp; » 
    <br />Tristes tropiques, Presses Pocket, Paris, 2007, pp. 475-490 
    <br /> 
    <br />Marx (Karl) 
    <br />(1818-1883, philosophe allemand) 
    <br /> 
    <br />« Le Coran et la législation musulmane qui en résulte réduisent la géographie et l’ethnographie des différents peuples à la simple et pratique distinction de deux nations et de deux territoires ; ceux des Fidèles et des Infidèles. L’Infidèle est "harby", c’est-à-dire ennemi. L’islam proscrit la nation des Infidèles, établissant un état d’hostilité permanente entre le musulman et l’incroyant. Dans ce sens, les navires pirates des États Berbères furent la flotte sainte de l'Islam. Comment, donc, l'existence de chrétiens sujets de la Porte [l'empire turc]&nbsp; peut-elle être conciliée avec le Coran ?&nbsp; » 
    <br />New-York Herald Tribune, 15 Avril 1854 
    <br /> 
    <br />Vigny (Alfred de) 
    <br />(1797-1863, poète français) 
    <br /> 
    <br />« Croyez en Dieu et en son prophète qui ne sait ni lire ni écrire (dans le Coran).&nbsp; » 
    <br />Journal d’un poète, été-automne 1829. 
    <br /> 
    <br />« L’humanité a les mêmes droits sur elle-même qu’un homme sur son corps pour le guérir. Si l’on préfère la vie à la mort on doit préférer la civilisation à la barbarie. Nulle peuplade dorénavant n’aura le droit de rester barbare à côté des nations civilisées. L’Islamisme est le culte le plus immobile et le plus obstiné, il faut bien que les peuples qui le professent périssent s’ils ne changent de culte.&nbsp; » 
    <br />Journal d’un poète, 1831 et été 1840. 
    <br /> 
    <br />« Mahomet eut le sentiment vrai du caractère de la religion lorsqu’il lui donna pour symbole le croissant de la lune dont la lumière est trompeuse et sans chaleur.&nbsp; » 
    <br />Journal d’un poète, 1849. 
    <br /> 
    <br /> 
    <br />Churchill (Winston) 
    <br />(1874 – 1965, homme d’Etat anglais) 
    <br />« Combien redoutables sont les malédictions que la religion mahométane fait peser sur ses dévots! À côté de la frénésie fanatique, aussi dangereuse chez un homme que l’hydrophobie chez un chien, il y a cette effrayante apathie fataliste. Ses effets sont manifestes dans de nombreux pays. Une imprévoyance coutumière, une agriculture négligente, des méthodes de commerce léthargiques, une insécurité de la propriété existent partout où les fidèles du Prophète gouvernent ou vivent. Une sensualité avilie ôte à cette vie ses grâces et ses raffinements, et à la suivante sa dignité et son caractère sacré [...]. Les musulmans peuvent montrer de splendides qualités, mais l’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles. Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde. Loin d’être moribonde, la religion mahométane est une foi militante et prosélyte. Elle s’est déjà étendue à travers l’Afrique Centrale, dressant à chaque étape des guerriers sans peur ; et si la Chrétienté n’était protégée par les bras puissants de la Science, la science contre laquelle elle avait lutté en vain, la civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique . » 
    <br />The River War:An Historical Account Of The Reconquest Of The Soudan, Winston Churchill, éd. Longmans, Green &amp; Co, 1899, p. 248-250 
    <br />&nbsp; 
    <br />Schopenhauer (Arthur) 
    <br />(1788-1860, philosophe allemand) 
    <br /> 
    <br />« Le Coran, ce méchant livre, a suffi pour fonder une grande religion, satisfaire pendant 1200 ans le besoin métaphysique de plusieurs millions d’hommes ; il a donné un fondement à leur morale, leur a inspiré un singulier mépris de la mort et un enthousiasme capable d’affronter des guerres sanglantes, et d’entreprendre les plus vastes conquêtes. Or nous y trouvons la plus triste et la plus pauvre forme du théisme. Peut-être le sens nous en échappe-t-il dans les traductions. Cependant je n’ai pu y découvrir une seule idée un peu profonde.&nbsp; » 
    <br />Le Monde comme Vouloir et comme Représentation, 1844, Suppléments, XVII 
    <br /> 
    <br />Malraux (André) 
    <br />(1901 – 1976, écrivain et homme politique français) 
    <br /> 
    <br />« C’est un grand phénomène de notre époque que la violence de la poussée islamique. Sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l’Islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme du temps de Lénine. Les conséquences de ce phénomène sont encore imprévisibles. A l’origine de la révolution marxiste, on croyait pouvoir endiguer le courant par des solutions partielles. Ni le christianisme, ni les organisations patronales n’ont trouvé la réponse». 
    <br />André Malraux, 3 juin 1956 
    <br /> 
    <br />Jacquard (Albert) 
    <br />(né en 1925, scientifique et essayiste français) 
    <br /> 
    <br />« Le fait que Mahomet ait écrit le "Coran" sous la dictée de l'ange Gabriel est non seulement absurde, mais dangereux : du fait de leur caractère sacré, on ne peut plus rien changer à ces écrits, et l'islam risque de se retrouver de plus en plus décalé par rapport au monde contemporain . » 
    <br />Revue Topo, anatomie du credo, avril 2004 
    <br /> 
    <br /> 
    <br /><strong>Sommaire</strong> 
    <br /> 
    <br />Abū Bakr (Muhammad ibn Zakarīya al-Rāzi) - Agulhon (Maurice) - Al-Deeb (Sami) - Ali (Ayaan Hirsi) - Al-Khatib (Ibtihal) - al-Maari (Aboul-Ala) - Al-Rawandi (Ibn) - Amer (Kareem) - Anwar (Malek) - Aquin (St Thomas d’) - Atatürk (Mustapha Kemal) – Bakkar (Abdel-Karim) - Bossuet (Jacques-Bénigne) - Bougrab (Jeannette) - Barreau (Jean-Claude) - Bonnant (Marc) - Boulad (Père Henri) - Bruckner (Pascal) - Burckhardt (Jacob) - Caldwell (Christopher) - Chabbi (Jacqueline) - Chateaubriand (François René de) - Churchill (Winston) - Cordier (Daniel) - Damascène (Saint Jean) - Dantec (Maurice G.) - Debray (Régis) - Declerck (Patrick) - Delcambre (Anne-Marie) - Djavann (Chahdortt) - Ellul (Jacques) - Finkielkraut (Alain) - Flaubert (Gustave) - Foucauld (Charles de) - Frêche (Georges) - Freysinger (Oskar) - Gänswein (George) - Gaulle (Charles de) - Gladstone (William Ewart) - Glucksmann (André) - Hallaj (Al) - Helvétius (Claude Adrien) - Hollingworth (Clare) - Houellebecq (Michel) - Huntington (Samuel) - Imbert (Claude) - Jacquard (Albert) - Jahanchahi (Amir) - Julliard (Jacques) - Jung (C.G) - Kakar (Sudhir) - Kateb (Yacine) - Kelek (Necla) - Khaldoun (Ibn) - Khayyam (Omar) - Léger (Jack-Alain) - Lévi-Strauss (Claude) - Madelin (Alain) - Malard (Christian) – Malraux (André) - Margareth II, reine du Danemark - Marx (Karl) - Meddeb (Abdelwahab) - Millet (Richard) - Monnerot (Jules) - Montaigne (Michel de) - Montesquieu (Charles-Louis de Secondat, baron de La Brède et de) - Muir (Sir William) - Naipaul (V.S.) - Nasreen (Taslima) -&nbsp; Nasser (Gamal Abdel) - Nawas (Abou) - Nemo (Philippe) - Nietzsche (Frédéric) - Onfray (Michel) - Ottenheimer (Ghislaine) - Pavy (Mgr Louis - Antoine – Augustin) - Péroncel-Hugoz (Jean-Pierre) - Redeker (Robert) - Renan (Ernest) - Revel (Jean-François) - Rithambara (Sadhvi) - Roshd (Ibn) - Rushdie (Salman) - Russell (Bertand)&nbsp; - Saeleem (Farrukh)&nbsp; - Salahuddin (Hossain) - Samuel (Père) - Sartori (Giovanni) - Schopenhauer (Arthur) - Senocak (Zafer) – Shaikh (Dr Younus) - Shoebat (Walid) - Sibony (Daniel) - Simon (Yves) - Sina (Ali) - Spencer (Robert) - Sultan (Wafa) - Taguieff (Pierre-André) - Tahir (Abu) - Tarnero (Jacques) - Tocqueville (Alexis de) - Urvoy (Dominique) – Valette (Mireille) - Vigny (Alfred de) - Voltaire - Warraq (Ibn) - Wilders (Geert) - Youssef (Mus'ab Hassan) - Zanaz (Hamid) - Zwang (Dr Gérard). 
    <br />&nbsp;&nbsp; 
    <br />&nbsp; 
  </p></form> 
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</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111531">
    <title>Se procurer Le grimpeur maudit</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111531</link>
    <dc:date>2012-11-11T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>Ce livre raconte ma passion pour la montagne et comment, en 1976, j’ai rencontré l’alpiniste belge Claudio Barbier. Après sa mort, en 1977, ses parents et amis m’ont dévoilé, par bribes et morceaux, chacun à sa façon, les différents aspects de sa personnalité. Mais ce n’est qu’en 2010, avec les enquêtes sur les abus sexuels dans l’église, qu’apparurent les éléments qui pourraient répondre aux “pourquoi?”.</description>
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<p class="MsoNormal" style="text-align:justify" align="center"><span style="font-size:10.0pt;
font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><img src="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/-library-/images/usr_111198/grimpeur_14x20_BD.jpg" align="middle" height="567" width="397" /><br /></span></p><p>Ce livre raconte ma passion pour la montagne et comment, en 1976, j’ai rencontré l’alpiniste belge Claudio Barbier. Après sa mort, en 1977, ses parents et amis m’ont dévoilé, par bribes et morceaux, chacun à sa façon, les différents aspects de sa personnalité. Mais ce n’est qu’en 2010, avec les enquêtes sur les abus sexuels dans l’église, qu’apparurent les éléments qui pourraient répondre aux “pourquoi?”.</p><p>On connaissait déjà « les poètes maudits ». Par analogie Claudio se sent « le grimpeur maudit »… Il le dit avec ironie, mais avec toutes ses déceptions, il y a du vrai. D’ailleurs lui aussi “est incompris, rejette les valeurs de la société, se conduit de manière provocante, dangereuse, asociale et autodestructrice et il meurt jeune, avant que son génie ne soit reconnu à sa juste valeur…” (Wiki)&nbsp; Cependant, comme toujours, il s’y mêle beaucoup de&nbsp; second degré. Se hisser au rang des&nbsp; Lautréamont, Rimbaud, Baudelaire, Mallarmé, Keats, Poe ou autre “Pauvre Lelian”, c’est un fameux clin d’œil. Mais là aussi, il faut connaître les poètes pour comprendre le grimpeur…</p><p>Nous admirons l’activité des grands alpinistes, mais rarement connaissons-nous leurs motivations profondes.</p><p>Pourquoi Emilio Comici, qui peut-être était homosexuel et cela dans les années du fascisme, atteignait-il la volupté pendant qu’il franchissait en solitaire le vide et le surplomb?</p><p>Qu’a signifié pour Paul Preuss le fait d’avoir été, non seulement, un enfant maladif avec un syndrome poliomyélitique, mais aussi un juif pendant la période historique de l’affaire Dreyfus?</p><p>Qu’a signifié pour Claudio Barbier le bulletin du 12 avril 1952 ?</p><p>Comme le disait Marino Stenico: “ Alpinisme... pourquoi ? ”</p><p class="MsoNormal" style="text-align:justify">396 pages, 20 euros</p><p>&nbsp;</p><p class="MsoNormal" style="text-align:justify">Pour se procurer ce livre :</p><p class="MsoNormal" style="text-align:justify">- soit par chèque, de 20 euros à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois</p><p class="MsoNormal" style="text-align:justify">- soit par paiement sécusié paypal :</p>

<p class="MsoNormal" style="text-align:justify"><span style="font-size:10.0pt;
font-family:&quot;Trebuchet MS&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&nbsp;</span></p>

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  </p>
  <p>&nbsp;
  </p>
  <p align="left"><strong>Les raisons pour lesquelles l'auteur a entrepris Le grimpeur maudit</strong>
    <br />
    <br />Après trente ans d’une petite vie bourgeoise et banale, en rencontrant Claudio Barbier, j’avais vécu deux mois euphoriques dans une année extraordinaire et ensuite… après sa mort, le reste de ma vie pour essayer de comprendre...
    <br />Le plus déconcertant c’est que l’analyse de l’histoire de Claudio s’est transformée progressivement en un miroir dans lequel j’ai découvert mes propres démons. L’histoire des autres nous fascine et nous effraie car au travers d’eux nous nous voyons nous-mêmes…
    <br />J’ai donc recueilli des témoignages, épluché des documents et essayé de retracer la biographie de Claudio.
    <br />Parallèlement Didier Demeter a réalisé le site www.claudiobarbier.be dans lequel on trouvera les documents principaux, les photos mais aussi le palmarès de ses courses de montagne.
    <br />Mais il restait cette question terrible : « pourquoi ? »
    <br />Pourquoi n’avait-il rien fait d’autre dans sa vie que grimper sur des rochers ?
    <br />Pourquoi était-il mort si jeune et alors que la nouvelle saison de montagne s’ouvrait devant nous, sous les meilleurs auspices...
    <br />Pourquoi sa mort pourrait-elle être un suicide ?
    <br />
    <br />Ce n’est qu’en 2010 que furent dénoncés des abus sexuels concernant le collège dans lequel Claudio avait séjourné de 1948 à 1952.
    <br />
    <br />Quand mon livre fut achevé, je l’envoyai à de nombreuses personnes qui étaient directement concernées par les enquêtes : victimes, associations, avocats, magistrats, enquêteurs, journalistes, etc. en y ajoutant la question : «&nbsp; Y a-t-il des abus sexuels concernant cette école qui ont été dénoncés pour les années 50 ? »
    <br />Le temps passa et puis un soir le téléphone sonna et une personne me dit : &lt;&lt;&nbsp; Étant donné mes fonctions, je dois respecter le secret professionnel et désire donc rester anomyme, mais je voulais vous dire que la réponse à votre question est « oui »... &gt;&gt;
    <br />
    <br /><strong>Extraits </strong>
    <br />
    <br />L’année de mon diplôme mes vacances en montagne étaient donc complètement ratées et cela ne fit qu’exacerber ma soif de sommets. J’avais lu les classiques de la littérature alpine: Frison-Roche, Terray, Desmaison…
    <br />En rentrant en Belgique je cherchai s’il y avait un club alpin. Je le trouvai dans l’annuaire du téléphone. Je demandai s’il y avait moyen de faire, en Belgique, quelque chose qui fut en rapport avec la montagne et la personne me répondit:
    <br />-“ Mais bien sûr, Madame, il suffit d’aller à Freyr pendant le week-end, vous y trouverez le bistrot « Le Chamonix » et quelqu’un pour vous emmener dans les rochers.”
    <br />C’était aussi simple que ça…
    <br />
    <br />Il n’était pas « un bel homme », son visage n’était pas harmonieux. Quand on dit « Rudolf Noureyev » on ne pense pas aux traits de son visage, mais à tout ce que ce nom évoque. Avec Claudio ce fut pareil : ce n’était pas son apparence qui me fascinait mais tout ce qu’il évoquait.
    <br />Plus le temps passait, plus j’entendais des histoires étonnantes à son sujet, plus il m’intriguait, c’est même comme cela que, petit à petit,&nbsp; j’en devins vraiment amoureuse…
    <br />
    <br />-“Ah, te voilà – me cria Claudio – Je t’ai cherchée partout… encorde-toi vite et viens ! Roger, donne-lui la rouge…”
    <br />Ils grimpaient avec deux cordes, Roger resta sur la jaune et me tendit la rouge. Prise à l’improviste au piège et intimidée de me trouver entre ces deux “gros bras” j’essayai de me défiler en bredouillant des fausses excuses:
    <br />-“ Impossible… je dois rentrer… on m’attend…”
    <br />-“Dépêche-toi alors –répondit Claudio – ne nous fais pas perdre de temps, encorde-toi et viens, par ici tu iras plus vite que par le sentier. “
    <br />
    <br />Je perds la tête, je ne réfléchis plus, je passe la corde autour de ma taille, je fais mon nœud et je grimpe vers Claudio qui m’assure en souriant, j’oublie Roger… je ne vois plus que “lui”, son sourire…
    <br />-“ Je te laisse choisir, par où veux-tu sortir? « Les Cinq Anes » ou « Le Jardin d’Allah »? “
    <br />-“ Le « Jardin d’Allah »…” car je suis au septième ciel…
    <br />
    <br />À Freyr on commençait à parler de vacances: comme chaque année tout le monde descendait à Chamonix. Claudio aussi descendait à Chamonix.&nbsp; Quand nous nous rencontrâmes la dernière fois avant les départs vers le sud,&nbsp; je lui demandai :
    <br />-“ Et si en juillet et août j’étais en route toute seule ?”
    <br />Il me regarda étonné:
    <br />-“ Si tu es seule, tu es avec moi… Rendez-vous le 1er&nbsp; juillet au camping du COB à Chamonix…”
    <br />
    <br />Il continue à pleuvoir, nous rendons visite à Jean-Yves. Sa grande tente a été transformée en salon de lecture. Jean-Yves, très sérieux lit Montaigne, nous lisons « Bécassine Alpiniste » … Un classique de 1923 que Claudio ne connaissait pas. Je jubile car de temps en temps moi aussi je marque un point…
    <br />Bécassine nous amuse…
    <br />Jean-Yves explique qu’il est écrivain de profession. A l’époque il n’avait encore rien publié, mais par la suite cela allait venir et du meilleur aloi.
    <br />Et nous voilà, les fameux alpinistes qui viennent à Chamonix pour réaliser d’extraordinaires exploits sur les parois prestigieuses, couchés sous la tente de Jean-Yves à lire des BD…
    <br />La météo n’annonce rien de bon…
    <br />
    <br />À l’improviste Claudio débouche de derrière le coin de la maison, il est hagard, marche lourdement, le dos courbé, la mine sombre. Il pousse la porte, jette son sac dans un coin et s’affale sur le lit et puis il reste là, prostré…
    <br />-“ On n’y va pas… Quand je suis arrivé il a dit “ je ne pars pas, j’espère que tu n’es pas trop déçu”. J’ai dit non et je suis parti. Aux Houches il n’y a personne. Riga est à un rassemblement de motocyclistes! Voilà, quand il fait beau je n’ai pas de compagnon. Tout le monde fait de belles voies, y a que moi qui ne fais jamais rien… je suis vraiment maudit… mais qu’est-ce que je suis venu foutre à Chamonix? Qu’est-ce que je viens faire ici? J’en ai vraiment marre des Alpes ! “
    <br />-“ Tu ne veux pas qu’on parte dans les Dolomites ?”
    <br />-“ Il est déjà tard… on devrait mettre de l’ordre, choisir le matériel, faire des courses…”
    <br />Il se reprend, au moins il sort de son humeur noire, la simple idée des Dolomites le ranime.
    <br />
    <br />Claudio se précipite, Almo, enfin… Ils s’étreignent… Almo a un sourire rayonnant et il tape fraternellement sur l’épaule de Claudio comme on tapote l’épaule d’un petit enfant pour lui dire d’être tranquille, de ne plus avoir peur… maintenant qu’il est ici, tout est bien…
    <br />C’est là que je comprends combien Claudio a aspiré à revenir dans les Dolomites, combien son séjour à Bruxelles doit être opprimant, déprimant, destructeur…&nbsp;
    <br />Devoir affronter Bruxelles gris et froid, avec au fond des yeux les plus belles montagnes du monde, ce ciel sans un nuage d’un bleu presque sombre, ce soleil radieux et puis ces personnes enthousiastes pleines d’énergie, de vie et de joie de vivre…
    <br />
    <br />Dans l’après-midi nous descendons dans la grande salle pour nous réchauffer et nous commençons à faire le compte des jours qui nous restent… ça passe très vite… et nous décidons de partir dans la Comici le jour suivant quel que soit le temps… même si les conditions sont hivernales… ce sera plus dur mais plus méritoire … Il y a bien un peu d’inconscience, mais cette longue attente nous a tellement conditionnés que nous ne nous en rendons pas compte. Nous remontons et vraiment décidés, nous préparons scrupuleusement le sac, les provisions et les vêtements.
    <br />
    <br />En ces quelques heures, j’ai vécu un concentré de l’expérience humaine: la solitude… la solitude fondamentale de l’homme… La montagne en est le meilleur révélateur et c’est là que réside sa fascination: on se retrouve seul devant les problèmes à résoudre, personne pour aider, il n’y a pas d’autre solution que de continuer. Dans une paroi, on ne peut pas s’arrêter, demander de l’aide, pleurer, rebrousser chemin, faire faire le boulot par autrui, fuir… De gré ou de force il faut continuer, aller de l’avant, grimper, sortir de la voie par ses propres forces, chacun pour soi, seul…
    <br />En montagne on ne peut pas faire semblant, on ne peut pas tricher, exactement comme ne peut le faire le navigateur qui se trouve seul devant l’immensité de l’océan…
    <br />Dans la vie quotidienne nous sommes leurrés par la présence des “autres”. Nous ne voulons même pas y penser. Pour ne pas devoir réfléchir nous nous laissons éblouir par mille subterfuges, mais en réalité, nous sommes terriblement et irrémédiablement seuls.
    <br />Nous sommes seuls quand nous naissons, quand nous devons affronter et résoudre les difficultés de la vie, quand nous souffrons, quand nous comprenons combien nous souffrons, seuls enfin quand nous mourons,&nbsp; même si nous sommes entourés de nombreuses personnes…
    <br />La vie est comme une rage de dents: même les personnes qui nous aiment le plus ne peuvent nous enlever une partie de la douleur que nous sommes seuls à devoir affronter…
    <br />La montagne enseigne à prendre conscience de notre propre solitude, à évaluer nos propres forces, à gérer nos peurs et nos faiblesses, à marcher malgré tout, tout simplement parce qu’il n’y a pas d’autre solution…
    <br />La montagne est un maître, grand et implacable.
    <br />
    <br />Je trouvai donc l’extrémité de son échelle et en la suivant, quelques mètres plus bas, à l’autre extrémité, Claudio était là. Il m’attendait là, couché sur le dos, la jambe gauche croisée par dessus la jambe droite, les bras fléchis devant lui en position d’escalade. Il était assuré sur l’échelle métallique comme d’habitude, avec son habituelle sangle rouge et à sa ceinture pendaient quelques mousquetons et la petite brosse à ramassette qu’il employait pour dépoussiérer les rochers. Il avait la bouche ouverte et ses yeux ouverts étaient tombés au fond de leurs orbites et dans la partie droite de son front il y avait un trou. Ses mains étaient froides ainsi que son visage, mais sous son dos le matelas de terre poussiéreuse et d’humus&nbsp; mou étaient encore tièdes. Sa montre indiquait 16h10.
    <br />Le monde s’arrêta de tourner.
    <br />Mon esprit fut envahi par le refrain obsessif de cette poésie de Federico Garcia Lorca: “à cinq heures du soir, c’étaient juste cinq heures du soir… ay, quels terribles cinq heures du soir… c’était cinq heures à toutes les montres, c’étaient cinq heures dans l’ombre du soir….”
    <br />
    <br />J’eus l’impression d’être une actrice dans un film aussi déchirant qu’un western de Sergio Leone avec la musique de Ennio Morricone. C’était vraiment une ambiance western: la petite église dans un petit village, l’atmosphère poignante, surréaliste...&nbsp; Ce n’était pas possible que ce fut la réalité, mais il ne s’agissait pas de l’homme qui avait tué Liberty Valance… Il n’était pas possible non plus de croire qu’il s’agissait de Claudio…
    <br />
    <br />Il restait à écrire l’histoire de Claudio.
    <br />Certaines photos furent publiées sans qu’on n’indique leur provenance, d’autres furent prêtées mais ne furent pas restituées…
    <br />Pour moi, à la fin, une biographie de Claudio ne pouvait plus se résumer à un énoncé de voies, clous et cordes… Claudio avait été tout d’abord cet homme hors du commun, avec ses petitesses et ses côtés fascinants, auxquels aucune femme ne pourrait rester indifférente. Evidemment au bout du compte je n’avais pas écrit un livre d’alpinisme, mais un “livre de femme”. Pas toutes les femmes ont la chance de rencontrer un homme dont elles ont envie de raconter l’histoire. D’autre part je ne pouvais supporter que même dans le monde de l’alpinisme Claudio allait très vite être oublié…
    <br />
    <br />Il y a si peu de choses qui sont importantes …
    <br />Claudio m’avait laissé la solitude.
    <br />“Ceux que l’amour a blessés…”
    <br />
    <br />Je retournai à Forest National où Claudio et moi avions assisté au concert de Johnny. Ce soir-là Maurice Béjart présentait son ballet Dichterliebe: les poésies de Heine sur une musique de Schumann.
    <br />Jorge Donn dansait dans la solitude de l’immense scène, ses cheveux sauvages me rappelèrent ceux de Claudio&nbsp; dans lesquels j’avais si souvent plongé mes mains…Son corps merveilleux dansait, il s’agenouilla au centre de la scène silencieuse, dans un élan vers l’infini, il tendit un bras en tenant une pomme dans sa main comme s’il s’était agi d’une offrande. D’une voix claire et puissante, qui résonna comme une confirmation de notre arrivée au sommet de la Cima Grande après la voie Comici, il dit :
    <br />« Une pomme, simplement une pomme »...
    <br /><strong>
    <br />Sommaire</strong>
    <br />
    <br />
    <br />I&nbsp; -&nbsp; Jusqu’en juillet 1976
    <br />II - Juillet et août 1976
    <br />III&nbsp; - De août 1976 au 27 mai 1977
    <br />IV - Après le 27 mai 1977
    <br />
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  </p></form>
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</item><item rdf:about="http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111532">
    <title>Se procurer Autoportrait d'un réfractaire</title>
    <link>http://www.tatamis.fr/sites/journalisme/article/article.php/id/111532</link>
    <dc:date>2012-11-11T00:00:00+00:00</dc:date>
    <dc:creator>Jean ROBIN </dc:creator>
    <description>« Je t’ai lu à 5 heures ce matin, sur un balcon, au 5e étage d’un immeuble de la rue de Rome […] J’ai trouvé la forme très innovante (ni roman, ni nouvelle, ni essai, ni autobiographie, ni lettre), quelque chose comme nous n’avions plus », écrit Françoise B... à Richard Chambon. </description>
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</p> 
<p align="left">« Je t’ai lu à 5 heures ce matin, sur un balcon, au 5e étage d’un immeuble de la rue de Rome […] J’ai trouvé la forme très innovante (ni roman, ni nouvelle, ni essai, ni autobiographie, ni lettre), quelque chose comme nous n’avions plus », écrit Françoise B... à Richard Chambon. « Lu avec plaisir ! lui écrit cet autre lecteur. Commencé dans l’attente de satisfaire mon goût pour la virulence du pamphlet. Après décantation, le littéraire l’emporte sur l’acide. Et au bout du compte, il reste un ouvrage d’une totale sincérité. » Ce livre représente une plaidoirie désespérée en faveur de la liberté de pensée, menacée aujourd’hui plus que jamais dans le passé… 
</p> 
<p>Antirépublicain convaincu et « anarchiste conservateur » au sens où l’entendait Gustave Thibon, l’auteur a conservé l’impertinence de sa jeunesse ; laquelle, avec l’expérience, s’est doublée d’une aspiration libertaire et du besoin viscéral d’échapper au conformisme de la pensée que les médias nous inoculent pour empoisonner nos esprits et mieux nous asservir. À nous de lutter contre l’emprise diabolique de la politique sur nos existences afin d’empêcher que la politique ne multiplie ses métastases ! À nous de rechercher la vérité et de dénoncer l’imposture officielle, dans l’espoir de ralentir la décadence de notre civilisation et de faire que nos enfants inclinent un tant soit peu vers la transcendance ! 
</p> 
<p>Comme en une sorte de “patchword”, ces réflexions politiquement incorrectes et fort corrosives, en disent plus long qu’il n’y paraît et ne sont pas moins subversives que le (dé)bloc-notes du préfacier. 
</p> 
<p><strong>L'auteur </strong> 
</p> 
<p>Diplômé en Histoire, ancien directeur des Cahiers Henri Pichette, l’auteur a publié des proses poétiques, des récits autobiographiques, et plusieurs textes polémiques à travers lesquels il revendique la vérité en Histoire et dénonce la pensée unique du “politiquement correct”. En 1987, le poète Henri Pichette lui écrivait : « Une gravité forte coupée d’une naïveté douce, désarmante. Oui, une audace d’innocence qui n’est qu’à toi. » 
</p> 
<p>&nbsp; 
</p> 
<p><strong>Pour se procurer Autoportrait d'un réfractaire</strong> 
</p> 
<p> - soit par chèque, de 20 euros à l'ordre des Editions Tatamis, 103 rue Albert 1er, 41000 Blois 
</p> 
<p>- soit par paiement sécurisé paypal : 
</p> 
<div align="center"><form target="paypal" action="https://www.paypal.com/cgi-bin/webscr" method="post">
  <p> <input name="cmd" value="_s-xclick" type="hidden" /> <input name="hosted_button_id" value="J53NPPU4357GE" type="hidden" /> <input src="https://www.paypalobjects.com/fr_FR/FR/i/btn/btn_cart_LG.gif" name="submit" alt="PayPal - la solution de paiement en ligne la plus simple et la plus sécurisée !" border="0" type="image" />
  </p>
  <p align="left"><strong>&nbsp;Extrait </strong>
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    <br />NOTE LIMINAIRE
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    <br />&nbsp;&nbsp; L’idée de cet Autoportrait m’est venue au moment où j’ai tenté de m’inscrire sur un site de rencontres et où j’ai déclaré forfait en constatant que seuls l’âge de mes artères, ma couleur de peau et ma situation professionnelle étaient censés me décrire. Car ni mon regard bleu ni ma taille, et encore moins ces métiers successifs que j’avais enchaînés sans passion dans le seul espoir de gagner l’Afrique tout en me résolvant au salariat, ne semblaient suffire à me définir. J’ai alors décidé d’ajouter à mon mètre soixante-dix-huit et au blond en sursis de mes cheveux, quelques données destinées à silhouetter mes pensées et propres à satisfaire la curiosité d’une improbable âme sœur. Ainsi limiterais-je le risque d’élire pour muse quelque nouvelle idole dévoyée.
    <br />&nbsp;&nbsp; Le nombre de constats contenus dans J’abhorre n’est en rien négligeable. D’ici à penser que j’affectionne la polémique... Disons plutôt que j’aurais l’impression de pactiser avec le diable si je me résignais à me taire lorsque les factions, les sectes et les lobbies d’opinion jouent impunément avec nos vies, colonisent nos consciences et prétendent tout, son contraire et trop souvent n’importe quoi. Car le diable a investi la politique et s’est rendu maître du monde. Nous le suivons aveuglément comme dans ce conte de Grimm où un joueur de flûte conduit les rats jusque dans la rivière Weser où tous se noient.
    <br />&nbsp;&nbsp; La politique est en effet devenue le meilleur moyen d’accéder à la vie dorée en un&nbsp; rien de temps. Les Quarante Voleurs n’ont malheureusement pas tous été occis par la belle Morgiane et les survivants traquent la fortune sous les lambris dorés du Palais-Bourbon, du Palais-Royal, du palais du Luxembourg et jusque dans ce palais de l’Élysée que la marquise de Pompadour légua à son royal amant. L’honnêteté est passée définitivement à la trappe. L’exemplarité n’est plus guère de mise, elle est passée de mode elle aussi ! Le civisme et la vertu ont été supplantés par le grand brigandage de la canaille officielle. Gangs d’oligarques et maffias financières se partagent les prébendes et mettent la République en coupe réglée. L’imposture du suffrage universel et la démagogie propagée à la vitesse du son par les médias de l’audiovisuel permettent aux prédateurs professionnels de piller le bien public à leur aise. Mensonges, immunité et impunité s’entendent comme larrons en foire. La sacro-sainte “démocratie” couvre désormais toutes les impostures. Elle est devenue le meilleur alibi des voyous et sert de prétexte à la médiocrité générale. Les coquins font fructifier leur fonds de commerce après avoir chaussé les bottes magiques de la “démocratie”, à l’intérieur desquelles le Malin dissimule ses pieds fourchus. 
    <br />&nbsp;&nbsp; Certes Autoportrait d’un réfractaire dénonce l’emprise diabolique de la politique sur nos existences, mais c’est avant tout le portrait d’un réfractaire. Car enfin ! Comment s’accommoder de la médiocratie républicaine quand les voyous se partagent les sinécures ? Comment accepter son égalité illusoire ? Sa fraternité utopique ? Son égalitarisme réducteur ? Ce collectivisme contre nature qu’elle nous assène du matin au soir et du soir au matin ? Comment supporter le matraquage médiatique ? Le harcèlement policier sur les autoroutes à péage et les routes de France ? L’inertie des Administrations, les troupeaux de fonctionnaires, les innombrables rackets perpétrés par l’État ? Sans oublier la désinformation planifiée, la démagogie populiste de la gauche, la falsification systématique de l’Histoire par les histrions officiels ou les tenants de la “légende dorée” gaullienne ? Comment se résoudre à la tyrannie républicaine ? Au joug des forbans qui contrarient l’entente entre les peuples et rétrécissent nos existences au lieu de viser à les agrandir ?
    <br />&nbsp;&nbsp; Notre naïveté et notre lâcheté nous incitent à considérer la corruption des oligarques comme une fatalité. Nous avons en effet laissé la politique prévaloir sur l’éthique et la cupidité des élus abolir le civisme. Le retour à la barbarie deviendra inéluctable si la politique continue à tyranniser les peuples et à multiplier ses métastases à travers la désinformation planifiée ou les menées des médias. La barbarie au masque de loup et aux gants de velours frappe chaque jour à notre porte ; qu’attendons-nous donc pour lancer nos chiens à ses trousses ? Elle est revenue en force dans les fourgons de l’ennemi : ces grands prêtres du mea-culpa et de la repentance nationale, ces faux prophètes qui accaparent le petit écran pour mieux emboucher les olifants de la propagande officielle.
    <br />&nbsp;&nbsp; J’aurais bien évidemment préféré n’avoir rien à inscrire sous la rubrique J’abhorre. Mais l’Injustice me dicte ses verdicts et avive en moi la plus saine des colères. J’entends Bernanos sortir de son tombeau pour invectiver les démolisseurs de la France éternelle, les tenants de la médiocratie française incarnée par le gang du Grand Soir.
    <br />&nbsp;&nbsp; La vie reste sacrée et comme elle est sacrément belle je souhaitais que la seconde partie de cet Autoportrait fût perçue comme un chant d’amour aux choses et aux êtres dont j’ai besoin pour conforter mon espérance. Sachant que ma liste est incomplète.
    <br />&nbsp;&nbsp; Autoportrait est aussi une histoire d’amitié. D’où la couverture ainsi que la préface.
    <br />&nbsp;&nbsp; La couverture reproduit un détail du bel Hommage à Rimbaud réalisé par notre regretté Daniel Simon Faure, peintre stéphanois mort à Saint-Étienne en 2003 à l’âge de 49 ans.
    <br />&nbsp;&nbsp; S’il ne nous avait pas quittés en octobre 2000 le poète Henri Pichette m’eût probablement offert une préface pour m’être agréable. Hélas ! la plupart de mes amis ne sont plus. Le peintre Bernard Lorjou a disparu le premier en janvier 1986. Aristide Caillaud l’a suivi de quelques années. Puis les autres... Yves Gogue est l’un des rares survivants car de tous il était le plus jeune. Il y a presque vingt ans il fut le généreux préfacier de ma Sainte Marilyn, et je lui voue une reconnaissance infinie pour m’avoir emmené à Fourques chez Jean Hugo, puis chez Gustave Thibon à Saint-Marcel-d’Ardèche. Grâce à lui encore je me liai d’amitié avec Pierre Sansot et croisai Yves Berger, Charles Juliet, Antony McKenna. Je regrette beaucoup d’avoir manqué Pierre Boutang et de n’avoir jamais conduit le Dr Gogue rue de Gribeauval, chez Régine Pernoud. En échange de ses bons offices je le présentai à l’ami Pichette ainsi qu’à mon âme sœur japonaise, l’écrivain Tomiko Asabuki. Ensemble nous fréquentâmes les soirées philosophiques de Jeanne Parain-Vial puis nous nous rendîmes à Ambert dans la maison d’Henri Pourrat. Ensemble encore nous visitâmes La Muette de C.F. Ramuz à Pully, dans le canton de Vaud, le jour même où nous avions aperçu le Grand Chalet de Balthus à Rossinière. C’est dire qu’une égale passion pour les grands témoins de l’aventure humaine et pour les autographes cimente notre amitié vieille d’une trentaine d’années. 
    <br />&nbsp;&nbsp; Seuls les êtres passionnés ont une chance de me retenir. Les autres me plongent dans une tristesse sans fond lorsqu’ils ne contribuent pas à me faire désespérer de l’humanité. Je le dis sans fard. Aussi j’évite de les côtoyer. Et je m’en remettrais sans aucun doute à la Communion des saints s’il me prenait la soudaine mais improbable envie de les rencontrer.
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    <br />Sommaire</strong>
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    <br />Un Gaga anti-Bobos, (Dé) Bloc-notes par le Dr Yves Gogue, 
    <br />Note liminaire
    <br />J’abhorre
    <br />J’adore
    <br />Notes
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